Frerichs. Ueber Diabètes. Berlin. 1884. p
8. Voir Becker. Nachkrankheiten der CO- Vcrgiftung. (Dcutsch. med. Wochens., 1890). — Marthen. Beitr&ge zur kenntniss der CO-Vergiltung. ( Virchow’s Archiv, 1895, C.KWVI, p. 535). Dans quelques cas l’urine renfermait une substance réductrice, mais non fermentescible (acide glycuroniquet) — Voir Robert. (Toxicologie) et Bosensteln. (Archiv fiir exp. Path., 1898, XL, p. 363).
9. Senfp. Ueber den D. nach CO-Athmung ( Inaug . Dissert. Dorpat., 1869.)
Léi'ine.
GLYCUKŒS TOXIQUES
l>. 1.000, tandis que, chez l’homme, on n’en a jamais trouvé plus de 10.
Une jeune fille de vingt-trois ans a été amenée le malin du 48 mars à ma clinique en état de coma depuis plusieurs heures. La veille elle s’était couchée dans une chambre où existait une fuite de gaz Le coma a duré jusqu’au 48 soir. Voici les résultats de' l’examen de l’urine:
U rée
Album.
Sucre
Rapport
Acide
Rapport de
par litre,
par litre.
du sucre
pbospbo-
l'acide pliospb
à 10U urée.
rique.
à 100 urée.
Mars
la
forte trace.
trace.
trace.
Urine
perdue.
Avril
Lorsque la malade a été amenée à l’hôpital, elle respirait depuis deux heures un air pur; aussi n’a-l-on pu reconnaître à ce moment d une manière nette (après addition d un agent réducteur) les deux raies de l’hémoglobine oxy-carbonée. L’oxyde de carbone n’existait donc qu’en faible quantité dans le sang1.
Une condition essentielle pour obtenir expérimentalement la glycosurie oxy-carbonée, c’est que l’animal ne soit pas A l’état de jeûne. D’après Straub, il est nécessaire, si l’on expérimente suris chien, qu’il ait été largement alimenté avec delà viande. S’il l’a été avec des hydrates de carbone, il ne devient pas glycosurique 2.
Cette assertion a été confirmée par Rosenstein 3 4 et par Vàmossy \ Cela porterait à admettre que l’intoxication oxy-carbonée n’amène pas d’azoamylie hépatique cl résulte plutôt d’une désassimilation exagérée des matériaux protéiques. Dans ce cas, le