Alb. Seelig. Ueber Ætherglykosurie und ihre Beeinllussung
GLYCURIE MORPHINIQUE
GLYCURIE MORPHINIQUE
Le professeur Coze (de Strasbourg) a, le premier, observé que l’intoxication par la morphine produit une augmentation du pouvoir réducteur du sang et de l’urine L
Eckhard'a vu quel’on peut trouver danscette dernière unsucre fermentescible. Mais, dans certains cas, l'urine, bien que réductrice, ne fermente pas avec la levure et possède un pouvoir lévogyre, ce qui donne à penser qu’il s’agit d’un acide glycuronique conjugué3. Le tels cas ont été observés depuis longtemps par v Mering’, et se trouvent consignés dans la monographie de Lewinstcin sur le morphinisme. Plus lard, Sundwik5, Ashdown®, etc., signalèrent l’existence d’acide glvcuronique dans l’urine de sujets ayant absorbé de fortes doses de morphine; et, plus récemment. P. Mayer7 a fait la même constatation, mais sans pouvoir isoler la conjugaison; aussi ne sait-on exactement sa nature.
D’après LuzzattoL l’accoutumance ù la morphine entrave la glycosurie.
J’ai souvent fait h des chiens une injection sous-cutanée de
durch inlra-venôse Sauerstoff-infusionen. (Centr. fur innere Medicin, 1903, p 20*2). Si l'oxygené n'est donné qu’a près le début delà glycosurie. il ne la fait pas cesser.
I Coze (C. H. de l'Acad. des Sciences, 1857. XLV, p. 354).