Raphaël. [Deutsche med. Wochenschrift, 1899, n
4. F. -A. Hoffmann. [Archiv fiir Anatomie und Physiolog., 1872, p. 74G).
5. Sebold. Ucbcr Amylnitritdiabetcs. [Inaug. Dissertât., Maiburg,
0. Konikoff. Influence de quelques agents sur le glycogène du fine.
[Inaug. Dissertât., l’etersburg, 1876, et Maly’s Jahresbcricht pro 18/6, p. 198).
GLYCOSURIE ALCOOLIQUE
cogénie hépatique. Il résulte, en tous cas, de mes recherches personnelles, faites avec Ikmlud, qu'il amène de l'hyperglycémie. Nous avons constaté de plus, qu'il diminue le pouvoir glycolytique du sang. Cela est d’accord avec le fait signalé par Wood, qu’il entrave les combustions et diminue l’exhalation de CO-. 1
On sait que chez les oiseaux il est très difficile de provoquer une glycosurie. Aussi n’est-il pas étonnant que le nitrite d'amyle soit impuissant chez eux à la produire4. Hofmann a observé chez le lapin une glycosurie légère peu d'heures après l'injection souscutanée de 50 centigrammes d’éther amylique nitreux3.
11 résulte, des faits précédents, qu’un diabétique asthmatique commettrait une imprudence en faisant usage journellement de nitrite d’amyle*.
GLYCOSURIE ALCOOLIQUE
L'alcool n’est pas très ellicace pour produire de la glycosurie, si ce n'est, comme on l’a justement remarqué, chez les sujets qui abusent, en même temps, des hydrates de carbone*. Dans 1 urine des buveurs qui n’ingèrent pas trop de ces matières, on trouve parfois de l’acide glycuronique® , mais pas de glvcose.
J'ai ingéré plusieurs fois des chiens des doses d’alcool
1 Wooi>. [American Journal, C XX H).
2 Thiel (Laboratoire do Minkowski). ( Archiv fiir experiment. Pathologie, 1S87, XXIII, p. 144).
3 F -A. Hofmann. Beitrag zurKenntnissder physiolog. Wirkungdes Salpeteigsamen Amyloxyd. [Archiv von Heichert und UuboU-lleijmond 1872).
4. Ewald (Centr. fiir die med. Wiss., 1878, n° 52), a trouvé que l’urine de deux malades intoxiqués par le nitro-benzol présentait un pouvoir réducteur. Mais, d’après v. Mering, qui a fait des expériences sur le lapin, l’urine dévie à gauche et ne fermente pas avec la levure. Le pouvoir réducteur est probablement dù à de l’acide glycuronique. (/</., 1873, nu* 32, 33. 33).
3. K Reuter. [Mitthcilungen aus den Hamburgischcn Staatskrankenans talten. 1001).
0. Max k aukfmaxn. Ueber Kohlenhydraturie beim Alkoholdelir. (Münch. med. Woch., 1907, 20 oct.).
GLYCURIES TOXIQUES
(dilué) équivalent à 3, 4 et môme o grammes d’alcool absolu par kilogrammes de poids vil Le plus souvent l’animal tombe assez vite dans un demi coma, et son sang est plus ou moins hyperglycémique. Mais dans leur urine, qui n’est d’ailleurs excrétée qu’en très faible quantité, je n’ai pas trouvé de sucre; nous avons vu aussi, en traitant de la glycosurie alimentaire, qu’on ne l’obtient pas facilement dans l'alcoolisme aigu.
Mais chez les sujets atteints de delirium tremens , c’est-à-dire d’accidents aigus d’alcoolisme chronique, la glycosurie n’est pas exceptionnelle": Arndt l’aurait constatée chez près de la moitié des sujets1 2 3 ?
GLYCOSURIE CURARIQUE
Cl. Bernard1 5 6 a découvert (pie le curare produit de la glycosurie et ce fait a été confirmé par Scliiff D, AVinogradoir’’ Salkowski 7 8 9, etc.
D’après Eckhard* la dose efficace est un demi centimètre cube chez le lapin, et b centimètres cubes chez le chien d'une solution à 2 j). 100, en injection intra-veineuse. Seegen* a vu que, chez le chien, la proportion de sucre du sang peut augmenter d’un tiers en une demi-heure ou une heure après l'injection. Celle-ci détermine donc certainement une hyperglycémie plus ou moins prononcée.
Nous pouvons même ajouter que, contrairement à l’opinion de Seegen, il existe, à ce moment, une hyperglycogénie hépatique: un lapin est curarisé pendant trois heures et demie et devient
1. On sait que la close mortelle est d’environ 7 grammes par kilogramme.