Voir Diagnostic, p. 627 et suiv
4. La glycosurie morphinique est très rare chez l’homme. Voir Adler Prager med. Woch., 1900, nu 28.
5. Araki. Ueber die Wirkung von Morphium, etc. (Zeitschrift fiir plnjsiolog. C hernie, 1891, XV, p. 562).
6. Rang ( Hofmeisters Beitrâge, X, p. 312), a vu qu’elle augmente le ferment diastasique du foie. — D’après Lczzatto, la glycosurie ferait défaut chez les animaux sans glycogène.
GLYCURIE8 TOXIQUES
tique, produit protoplasmatique \ On comprend mais je n’osescrais expliquer ainsi l’utilité de l’opium dans le diabète.
GLYCOSURIE ATROPINIQUE
Quelques expériences de .Moral- montrent (pie 1 atropine peut diminuer le glycogène du foie. Aussi comprend-on, àla rigueur, que par suite d’une brusque azoamylie elle détermine transitoirement une hyperglycémieetmême une glycosurie. Raphaël1 2 3 4 5 * * a publié l’observation d’un jeune homme quiaprès l’absorption d’unequanlité inconnue d atropine, élimina une urine dextrogyre et dont le pouvoir réducteur équivalait à 40 p. 1 .000 de glycose.
Raphaël a soumis des lapins à de fortes doses de ce poison qu’ils supportent très bien comme on sait, et, chez plusieurs il croit avoir observé une glycosurie.
Il est probable que ces animaux étaient hyperglycémiques. Des recherches précises sur ce point seraient indispensables; car la pathogénie de la glycosurie alropinique me paraît fort obscure.
GLYCOSURIE PAR LE NITRITE d’aMYLE
A. Hoffmann a vu que l’injection sous-cutanée de quelques centigrammes de nitrite d’amyle provoque une glycosurie chez le lapin ; l’urine dévie à droite, et fermente avec la levure
Sebold a confirmé le fait, en faisant remarquer qu’on ne réussit pas chez le lapin à jeun*. Il pense, et c’est aussi 1 opinion de Konikoff8, que le nitrite d’amyle agit en produisant une hypergly-
1. Voir nos expériences sur la circulation clans le foie isolé. [Thèse de Mar tz. Lyon, 1898). Au contraire, la quinine agit directement sur le proloplasma.
2. Morat. [Lyon médical , 1883, XLII, p. 545). — Ce fait, confirmé par Pitini [Archives internationales de Pharmacodyn. XV III, p. 311), ne s accorde pas bien avec l’antagonisme de l’atropine et de 1 adrénaline, constaté par Doyon, Morel et Kareff, voir p. 300 (en note).