‹ Le diabète sucréChapitre 291 sur 654 · Guérin Valmalk. (Nouveau Montpellier médical · texte numérisé non relu

Guérin Valmalk. (Nouveau Montpellier médical

2. Voir Bordier. De la glycosurie dans la convalescence des maladies aigues. (Archives génér. de Médecine, 1808. août). Bar. (L’Obstétrique, 1904, mars) a supposé qu’un certain état du corps thyroïde pouvait intervenir dans la pal hogènie de la glycosurie puerpérale. — Charhin et Guillemonat. (C. II. de la Société de Biologie, 1899, p. 212) ont prétendu que da ns l’état de gestation la consommation du sucre est moindre, c’est aussi l’opinion de Brocard. ( Thèse de Paris, 1897). Voir encore Ludwig. (Wiener Id. Woch., 1899, n° 12). — Schkoedkr. Zeitschrift fur Geburts. and Gynœk, LV1). — Uuoff. (American Medicin, 1903, april. 23). — Jackson et Torhkrt. (Boston Med. and Surg. Journal, 1903, u° 6). — Rendu. ( Société des Sciences médicales de Lyon,. décembre 1 903) . — 1 1 ynitsch . Ina ug . Dissert. Halle 1900). — Burger. (lnaug. Dissertât. Bonn. feb. 1907). — Maurel. (C. II. de la Société de Biologie, 10 mars 1907).

LACTOSURIL PUKRPKRALE

femmes en couclies, de toutes les nourrices et d'un certain nombre de femmes enceintes 1 2 3 4 :

« Chez toutes les femmes en couches (45 fois sur 45), c'est au moment de la sécrétion laiteuse que le sucre commence à exister dans l’urine en proportion suffisante pour être dosé; la quantité varie de 1 à 12 "ranimes par jour. »

Cette communication sensationnelle provoqua les travaux généralement confirmatifs de Kirsten % Brücke *, lvanoff Lecoq 5 6 7 8 *, Chailley*, Louvel", etc. — De Sinêty® reprenant une idée déjà émise, prouva expérimentalement que la glycurie survient si on supprime l'allaitement, ou si, de toute autre manière, on met obstacle à l’excrétion du lait: chez une chienne, dont l'allaitement avait été arrêté, il a vu le sucre du sang s'élever à i gr. 9. Hofmeister®, dont les recherches furent confirmées par Knltenbach l0 11, démontra que le sucre urinaire des femmes en état puerpéral est souvent du lactose. Cette découverte fait comprendre pourquoi Leconte, chimiste consciencieux, n ayant jamais pu obtenir la fermentation de l’urine de femmes en couches, supposa que le pouvoir réducteur de ces urines était dû à l acide urique Jl. Il daut encore citer les travaux de Lemaire1-, Pavy u, Mac Cann et

1. H:.ot. C. U. de l'Académie îles Sciences. 1856, XLIII, p. 076 .

Page 1