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3. Robinson. (C. H. de la Société de Biologie, 1809, p. 755. 20 juillet).

4. Boroier. De la glycosurie dans la convalescence. [Archives générales de méd., 1808. août).

5. Debray. Fréquence de l'albuminurie et de la glycosurie dans la convalescence. [Thèse de Paris, 1800).

LES GLYCURIES

La glycosurie a parfois été observée pendant la régression d’un goitre : Boldt1 2 3 * 5 a rapporté l’histoire d’un homme de soixantesix ans, atteint d'un léger goitre, qui, sous l'influence de l’iodure de potassium diminua d’une manière sensible, en même temps qu'apparaissait une glycosurie, avec amaigrissement, qui cédèrent par la cessation de la médication.

GLYCOSURIE DANS LK MYXOEDKM K

Hirschi a constaté que Y athy roi disnie augmente la capacité d’assimilation du glycose", et Knœpfelmacher* a vu chez deux enfants atteints de myxœdème congénital que l’administration de Corps thyroïdes diminuait leur capacité d’assimilation pour le glycosc. Aussi paraît-il fort étrange que dans quelques cas de myxœdème une glycosurie ail été signalée. — Je me borne à indiquer les faits publiés1 sans essayer d’en donner une explication .

GLYCOSURIE DANS LES TUMEURS A CYSTICERQUES

Féréol, Lev in et Bergé, cités par Marie et Gutllain*, ont noté la coïncidence de tumeurs à cyslicerques et d’une glycosurie. Mais, de cette coïncidence, on ne peut, pour le moment, rien conclure: de nouveaux faits sont nécessaires.

1. Boldt. Glycosurie nacti Kropfschwund. (Deutsche med. W och., 1907. n° 2).

2. IIirschl. (Jachburhcr fur Psychiatrie and Neurologie, 1902).

3. W. Knüpfelmacher. Alimentare Glycosurie and Myxœdems. ( Wiener klinische Woch., 1901, p. 244, n° 6).

’4. Von W. Osler. Etat myxœdémateux aigu; tachycardie; glycosurie ; manie ; mort. ( Journal of Nervous and Mental Discutes, fév. 1899). — Gordon. Deux frères myxœdémateux et diabétiques; heureux effets du traitement thyroïdien sur le diabète. (American Medicin, 6 février 1904). — Apeht. Myxœdème fruste; croissance tardive et prolongée jusqu’à trente-six ans ; glycosurie. [Nouvelle Iconographie de la Salpétrière, XVII, mai-juin 1904).

5. I’. Marie et Guillain. Ladrerie généralisée. (Société médicale des hôpitaux de Paris, 1901, p. 1128). Dans le cas personnel rapporté par ces auteurs le diabète a précédé l’apparition des tumeurs.

G L Y COSU H Ifi 11 K PAT1QÜE

GLYCOSURIE DAN S L HELMINTHIASE INTESTINALE

Qnol(|iics auteurs anglais ont observé une glycosurie chez des enfants atteints, les uns de lænia1, les autres d’ascarides lombricoïdes -. Mais les observations sont tellement insuflisantes qu elles ne peuvent être considérées que comme pierres d attente.

G. lloppe-Seylcr a noté une légère glycosurie chez des cachectiques atteints de troubles intestinaux '. La pathogénie de cette glycosurie n'est pas très- claire.

Dans des conditions bien différentes et n’ayant de commun avec les cachectiques d lloppe-Seylcr que l’existence de troubles gastro intestinaux. A Robin * a décrit la glycosurie intermittente des .dyspeptiques gros mangeurs. Cette glycosurie n est évidemment que le premier degré d'un diabète.

GLYCOSURIE HÉPATIQUE

D’après Cl. Bernard, « deux troubles fonctionnels de la cellule hépatique, qui, au premier abord, semblent diamétralement opposés, sont susceptibles de produire une hyperglycémie, puis une glycosurie. De ces deux troubles, l'un consiste dans une sorte d’inertie, si l'on peut s'exprimer ainsi, qui la rend incapable de retenir le sucre apporté par la veine porte; l’autre est une suractivité, amenant une bvperglvcogénie. » — En réalité, malgré leur ressemblance, il ne semble pas que ces deux troubles morbides soient fréquemment dissociés. Ils consistent dans l'étal que j’ai appelé azoamylic, anatomiquement caractérisé par la diminution plus ou moins considérable du glycogène hépatique. .Nous avons précédemment indiqué les conditions dans lesquelles il s'observe.

1 Judson ( Lancet , 8 nov. 1902, 2 cas).

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