‹ Le diabète sucréChapitre 303 sur 654 · Wilson Pahhy. LL, 8 juin · texte numérisé non relu

Wilson Pahhy. LL, 8 juin

5. (i. IIoppe-Seylek. I cher die Glycosurie der Vaganler. (Miinch, med. Hoc/i., 1900, 17 avril).

i. Voir Albert Murin. La glycosurie et le diabète d’origine dyspeptique. ( Bulletin de l'Acad de Médecine, a février 1901).

LICS GLYCURIES

Quoi qu’il en soit, une hyperglycogénic hépatique est un des éléments producteurs de quelques-unes des glycosuries que nous avons précédemment passées en revue, par exemple des glycosuries nerveuses et de beaucoup de glycosuries toxiques. — A cêté de ces glycosuries, dont l’élément hépatique n’est, en tous cas, que secondaire, en existe-t-il d’autres, dont la cause première réside dans le foie ?

A cette question, il faut répondre, ce semble, par l’affirmative.

GLYCOSURIE CONSÉCUTIVE A L'INJECTION DE DIFFÉRENTES SUBSTANCES DANS LA VEINE PORTE

En injectant dans une veine mésaraïque diverses substances qui sont journellement ingérées sans notable inconvénient, Harley 1 2 3 a observé une glycosurie temporaire. Ce résultat n’a rien de paradoxal; car une injection môme lente fait pénétrer dans le foie cette subtance en quantité plus massive que ne fait l’absorption intestinale. Ainsi s’explique-t-on facilement qu’Harley avec quelques centimètres cubes d’alcool, ai produit une glycosurie, alors que l’alcool ingéré , même à dose énorme, n’amène que fort exceptionnellement ce résultat.

D’après Jardet et Nivière “ on provoque assez facilement une glycosurie, chez le lapin, par l’injection dans une veine mésaraïque de 100 centimètres cubes d’une solution d’acide chlorhydrique à 3 pour 100. La transfusion directe de sang artériel de lapin dans une veine mésaraïque d’un autre lapin suffirait même pour amener chez ce dernier une glycosurie a. Ce fait, s’il est exact, démontrerait qu’il suffit d’une dyscrasie même fort

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