Brentano. ( Archiv fur kl. Chirurgie . LX1, p
5. Bien avant que Kôrtf, ( Derl . Klinik, 1896) eut invoqué la septicémie j’avais expliqué l’absence de glycosurie chez certains chiens dépancréatés par la péritonite septique consécutive à la mortification partielle du duodenun. Cette lésion est la suite presque inévitable de la ligature de l’artère pancréatico-duodénale.
GLYCOSURIE DL'ODÉNALE
Je renvoie à l’historique pour l'indication des premiers travaux sur le sujet. On consultera de plus, avec profit, les publications de Minkovvski *, Thiroloix2, Hédon9, Sandmeyer 1 et Pflueger*.
Avant d’aborder son étude, cjui mérite d'assez long-s développements, je dirai seulement quelques mots de la glycosurie consécutive à l’extirpation du duodénum.
Celte intéressante variété de glycosurie a été découverte par E. Healc et E. de Renzi *. Ces expérimentateurs, après l’extirpation de la totalité du duodénum, chez un chien de 3 l<gr. iOO, ont constaté que l’animal avait excrété la grammes de glycose en vingt-quatre heures.
Plus récemment Pllueger7 a beaucoup insisté sur la glycosurie qu’il a notée chez quelques grenouilles auxquelles il avait extirpé le pancréas.
Ces expériences répétées chez le chien par Ehrmann, Lauw eus et Rosenberg 8 n’ont été suivies que d’un résultat négatif. Minkowski® leur accorde peu de valeur. Mais Pflueger qui après avoir longtemps nié la sécrétion interne du pancréas, en
1 Minkowski. (Archiv für exper. Path., 1802, XWI, p 85).