‹ Le diabète sucréChapitre 309 sur 654 · Sandmkyer. (Zeitschrift far Biologie, 1804. \X\l,p · texte numérisé non relu

Sandmkyer. (Zeitschrift far Biologie, 1804. \X\l,p

5. E. Pelceger. (Article Glycogène du Dict. de Physiol , p 4G0etsuiv.) riche en documents, mais renfermant beaucoup d'assertions absolument erronées, notamment la négation de la sécrétion interne du pancréas.

G E. Realk. Verhaiull. der X intern. med. Congr.,1 aug, 1890. — Prof. de Renzi et L)r Reale (Berliner klin. Woch . G juin 1802. n° 23).

7 Pelieger. (. Archiv f. getam. Physiologie, 1007, t. C.XVI1I, p. 265 et 2G7, id. CX IX p. 227).

8. Ehrmann. (Id. t. CXIX. p 295). — Lauwens. (Id. t. CXX. p 623). — Rosenberg. (Id. t. C.XXI, p 358).

9. Minkowski. (Archiv. für exper. Path. und Pharmak., 1008, t. LYIII, p. 271).

10 Pelueger. (Archiv für ges. Physiologie, 1008. t. CX.XII, p 267, et t. CXX1V, p. 1).

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csl devenu partisan, affirme la réalité de la glycosurie duodénale et l’explique par l'existence dans le duodénum de centres « anti-diabétiques » envoyant au pancréas un influx nerveux qui excite le parenchyme de cet organe.

Herlitzka a publié quelques expériences semblant montrer que l’introduction denicolinedansle duodénum, chez lagrenouillepeul être suivie d'une légère glycosurie. Il admet en s’appuyant sur les expériences de Langley que cette substance paralyse les cellules sympathiques, et, dans l’espèce celles delà paroi du duodénum qui régleraient la sécrétion interne1 2. Malheureusement cette expérience ne paraît réussir que chez la grenouille*.

Chez un sujet atteint de brûlure de la muqueuse digestive jusqu’au duodénum, Zack3 4 5 aurait constaté de la glycosurie pendant la vie . Ce fait, isolé, a inspiré à Eichleret Silbergleit *, puis h Gaultier, l'idée de cautériser la muqueuse du duodénum chez le chien *. 1 ne légère glycosurie a été observée.

DIABÈTE IMMÉDIATEMENT CONSÉCUTIF A l.’XBLATION DU PANCRÉAS

On ne peut confondre dans une même description le diabète ai// u, débutant quelques heures après l’ablation du pancréas, et persistant deux ou trois jours chez le chien à jeun — et l’état de diabète consomptif qu’on observe alors qu’on alimente l’animal avec delà viande. Voyons d’abord le diabète aigu, sur lequel mon expérience personnelle est très grande ; car je l’ai étudié chez des centaines de chiens que j’ai moi-même opérés, alors qu'ils étaient à jeun depuis au moins vingt heures (quel-

1. A. Herlitzka. (R. Accad. dimedicina di Torino , 13 marzo 1908).

2. .le l’ai répétée infructueusement chez le chien. On a vu, p. 303, que j’ai produit une glycosurie par l’injection intra-veineuse cl’une goutte de nicotine.

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