Cahnot. (Thèse de Paris
i bosEXBERti. Ueberden Einfluss des Pankreas auf die Ausniitzung «1er Nahrung. (Verhandlunge n lier physiol. Gesellschaft zu Berlin. 26 juin 1896).
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ligature des deux canaux pancréatiques, que plus de 83 p. 100 des substances alimentaires étaient résorbées1. 11 pense que chez 1 animal la digestion a été favorisée par « les ferments produits dans le pancréas, résorbés et versés dans l’intestin 2 ».
est la reproduction d une opinion que IJ. Lombroso soutient depuis deux ans3 * *. Burkhardt l’a combattue \ Mais Fleckseder vient de la confirmer8.
Ln tous cas, chez le chien dépancréaté, d’après les recherches d’Abelmann6, of> p. 100 des matières protéiques, 20 à 40 p. 100 des substances amylacées, et la totalité des graisses (sauf une pdrtie de celles du lait), échappent à l’absorption.
D’après Vaughan llarley7, un chien en santé, ingérant I à 2 grammes de crème de lait par kilogramme, en résorberait les quantités suivantes :
En quatre heures, jusqu'à 21 p. 100
En sept heures, jusqu’à 46 p. 100
En dix-huit heures, jusqu'à 86 p. 100
Au contraire, après l’ablation complète du pancréas, on retrouverait dans le tube digestif la totalité de la crème ingérée, et même, paraît-il, un peu de graisse en plus, provenant de la sécrétion de la muqueuse intestinale. Le même expérimentateur a fait aussi la remarque que chez les chiens dépancréatés le passage de la graisse, de l’estomac dans l’intestin, peut être ralenti :
1 Le canal excréteur accessoire s’abouche chez le chien dans le duodénum un peu au-dessus du canal de Wirsung.
2. Élus tard, la résorption n’a pas dépassé 64 à 73 p. 100, proba-
blement à cause de l’atrophie du pancréas. La résorption de la graisse, soit les premiers jours, soit plus tard, était aussi complote que celle des amylacés. Mais celle des matières protéiques était moins bonne.
3. U. Lombroso. (C. II. de la Société de Biologie, 1904, 1er et 2°semest).
4. Burkhardt. {Archiv fur exper. Path. u. Pharmak., L VIII, p. 251).