DÉFAUT D’UTILISATION DU G LYCOS K
Malgré l’alimentation, la dénutrition fait des progrès parce que l'animal absorbe mal les albuminoïdes, et surtout les graisses, sauf le lait', et parce qu'il utilise d’une manière incomplète le sucre absorbé.
Le défaut d’utilisation du glycosc par l’animal privé de pancréas est démontré par un ensemble de finis qu’il est superflu de relater ici. Je me contente de rappeler que AVeintraud et Laves, répétant sur le chien dépancréaté la belle expérience d'Hanriot, ont constaté que chez lui le quotient respiratoire ne s’élève pas sensiblement à la suite de l’administration du glycosc’. Lafon a vérifié ce fait1 * 3.
Les résultats de l'ingestion du glycosc sont aussi fort nets. D’après Minkowski, si à un chien dépancréaté, rendant 12 gr. par exemple de sucre par jour, on ingère 1N grammes de glycose, il en rendra, le jour suivant, environ 30 grammes4 5. L'utilisation du glycosc parait donc nulle chez lui.
De son côté, lleinshoimer4 prétend qu'uu chien privé de pancréas, soumis au travail forcé dans une cage roulante, excrète autant de sucre que s'il n’est astreint à aucun travail, ce qui revient ù dire que, chez lui, les muscles n'utiliseraient point de glycose.
Mais il est bien difficile d’accepter des conclusions si exclusives, car elles sont contredites par l’observation journalière:
Si on laisse à l’inanition un chien dépancréaté, il continue à être hyperglycémiquc, mais sa glycosurie cesse au bout d’un certain nombre de jours, variables d’après les réserves de l’ani-