Frkrichs. ( Loc . citât., p
2. (lu., id., (cas, 36), p. 165-166). Quelquefois on ne trouve que des granulations de l'épendyme, comme dans un cas de Westphal ( Archiv für Psychiatrie, VIII). Cette lésion, quoique minime n'est peut-être pas sans importance, car I'ichi.kh ( Centr . für innere Med., 1903, n° 31) l'a trouvée dans un cas de diabète insipide.
3. Voir 1) PT r ait . Hémorrhagie sous le plancher du 4l ventr. — Albuminurie, glycosurie. (Lyon médical, 1875, n'J 45, p. 355). — Voir aussi plus loin p. 424, un cas de Williamson, où l'hémorragie parait avoir été causée par une vive émotion. Une planche donne exactement la configuration de la lésion qui est également indiquée dans 1 cas (traumatique) de David Drpmmoxu. Clinical and path. illjistr. of cérébral lésion (Lancet, 1887, 1, p. 13, obs. 3). L’hémorragie siégeait dans le sillon du plancher, à 16 millimètres au-dessus du bec de calamus. — Voir aussi un cas de Hittershaus ( Inauy . Dissertât., Bonn, juillet, 1903, p. 29), et deux cas, minutieusement étudiés avec coupes du bulbe, de Hkinhold ( Deutsche Zeitschrift für Servenh., 1896, X, p. 75 et suivantes), (les 2 premières observations).
ÉTIOLOGIE
A la surface supérieure et inférieure de la tumeur, deux petits kystes. La tumeur a le volume d’une grosse noix de galle. Les racines de l’accessoire et les racines inférieures du vague sont très atrophiées; celles de l'acoustique et du facial sont normales1.
Dans la symptomatologie des tumeurs du bulbe, le diabète n’est que très exceptionnellement signalé. C’est qu’il est un symptôme non de déficit, mais d’irritation. On comprend ainsi que les tumeurs à développement lent sont presque toujours inefficaces à le produire. C’est le cas des cysticerqucs et des tubercules. J’ai observé pendant plusieurs mois à ma clinique un malade qui, outre divers symptômes, présentait une paralysie bilatérale de la sixième paire. Jamais il n’eut de glycosurie (ni même de polyurie). A l’autopsie j’ai trouvé un énorme tubercule du bulbe.
On croit que des foyers de sclérose bulbo-prolubérantielle peuvent amener un diabète. Mais nous manquons d’observations bien probantes. Dans les cas de Weichselbaum, la clinique fait à peu près défaut2, et ceux de Richardière3 et de MMo Edwards 1 manquent de vérification anatomique. Dans un cas de Rose11 les symptômes du diabète ont débuté avant ceux de la sclérose en plaques. L’autopsie a montré une lésion du quatrième ventricule. Le père était diabétique.
Le cas suivant est un abcès de la région bulbo-prolubérantielle :
Homme de trente-neuf ans, pris brusquement, sans cause connue, de soif, d'augmentation de l’appétit, et de paralysie faciale (transitoire); 12 litres d’urine par jour renfermant par litre 94 grammes de sucre et b, H d'urée. La mort survint par phtisie pulmonaire, vingt mois après le début du diabète. — À 1 autopsie, abcès de la région bulbo-prolubérantielle du volume d un haricot. Le pancréas a paru sain6.