Sorel. (Thèse de Taris
LÉSIONS CÉRÉBELLEUSES
De petits foyers de ramollissement inlrabulbaire ou protubérantiel se reneontrent beaucoup plus fréquemment que les abcès. Ils dépendent d’athéromc d'une des petites branches du tronc basilaire. Mais on ne peut, sans plus ample informé, considérer ces lésions comme la cause du diabète; car l’évolution clinique montre souvent qu'elles sont secondaires.
LÉSIONS SOUS-BULBAIRES
On a vu, au chapitre des glycosuries p. 252’., que la piqûre de la moelle, à 2 centimètres environ au-dessous du bec du calamus, m’avait quelquefois donné de la glycosurie. Los lésions sous-bulbaires peux ont donc être diabétogènes. En voici un exemple :
Peu de temps après son entrée à l’hôpital, motivée par une tuberculose des poumons et du péritoine, un homme de trentesept ans fut pris de polydipsie. Il urinait par jour, trois à quatre litres d’urine, renfermant 00 grammes de sucre par litre. Mort quelques mois plus tard, à la suite d’une attaque.
A 1 autopsie, le côté gauche de la moelle allongée, à partir de 1 olive jusqu’à l'origine apparente de la première paire cervicale, est occupé par un tubercule, caséeux à son centre, qui parait développé aux dépens de la substance gélatineuse de la corne postérieure
Un sait que, d’après Eckard, la piqûre du vermis produit, chez le chien, la glycosurie plus sûrement que celle du plancher du quatrième ventricule. Aussi est-on en droit d’admettre, u priori , que des lésions cérébelleuses peuvent amener le développement d’un diabète. En fait, les observations ne sont pas communes.
Becquerel 1 2 a rapporté en 1855 1 Observation d'ailleurs lorl incomplète d une femme de vingt-deux ans, dont l'urine « presque