Meltzer (Münch. mcd. Woch., 1908, n
3. Senator. (Verein fur innere Medicin, 31 mai 1897 et Deutsche med Woch., 1897. n° 24. p. 386).
4. Ph. Kuhn. Ueber den Zusammenhang von D. insipidus und mellitus. (ilfmchener rnedic. Wochens., 1902,21 janv. p. 103).
ÉTIOLOGIE
O'Amato a rapporté l’observation d’une femme de trente-huit ans, très amaigrie et présentant des deux côtés du cou des ganglions durs. Klle racontait que dans l’enfance elle aurait été prise subitement de polyurie, qui a duré toute sa vie; depuis quatre ans, alors qu’elle allaitait son deuxième enfant, elle a commencé à dépérir, et à éprouver de la polyphagie. La quantité de ses urines était de 8 litres par jour, renfermant plus de 50 grammes de sucre par litre. Pas d’albumine et pas d’acétone. Elle fut soumise à un régime rigoureux; amélioration de la glycosurie; mais apparition d’acétone dans l’urine. La malade quitta l’hôpital.
D’Amato admet, ce qui parait vraisemblable, si les renseignements sont exacts, que le diabète sucré a débuté il y a peu d’années, consécutivement à une polyurie ancienne1.
Un campagnard, dont la mère était névropathe, présenta dès l’enfance de la polyurie. A l’àge de dix-sept ans, il lit une chute sur la nuque, et, à trente-deux ans, remarqua une augmentation de la polyurie, de la faiblesse générale, une diminution de l’acuité visuelle, etc. A l'examen de l’urine, pas d’albuminurie, mais plus de 200 grammes de sucre dans les vingt-quatre heures2.
Voilà encore un cas obscur. On ne sait quelle importance il faut attribuera la chute sur la nuque. D'autre part, il existait chez ce malade une hypertrophie prostatique qui a pu contribuer à la polyurie *.
Mann 1 a observé chez un malade successivement de la polyurie simple et de la glycosurie. A l’autopsie, on a trouvé un cancer île la petite courbure de l'estomac adhérent au pancréas.
Un homme de cinquante-quatre ans, atteint de diabète insipide consécutivement à des troubles psychiques, succomba dans le coma. On constata alors que l'urine était sucrée 3 4 5.
Les observations précédentes laissent beaucoup à désirer quant à la précision ®. J’ai cru cependant devoir les citer, dans le