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Palleri et Mergari 1 ont publié l’observation d’un homme de cinquante ans qui, après un traumatisme, accusa une vive douleur à l’épigastre; son urine renfermait 60 grammes de sucre p. 1.000. A l’autopsie, thrombose de la veine pancréatique avec pyléphlébite ; dégénération des cellules du pancréas.
11 existe encore d’autres causes, incomplètement connues de pancréatite chronique: D'après l'riedreiclr une stase veineuse produisant des hémorragies interstitielles, pourrait être suivie d’indurations de la glande.
Dans d autres cas, le traumatisme du pancréas provoque une véritable apoplexie ; mais alors, la maladie revêt généralement une marche très aiguë, et il ne se fait pas de diabète. Les diverses causes qui viennent d’être énumérées entraînent des lésions qui varient naturellement avec la cause productrice, mais qui se réduisent toujours, en somme, à des altérations cellulaires et à une prolifération du tissu conjonctif. — Ce dernier étant, dans le pancréas, relativement moins abondant que dans le foie, il ne faut pas s’attendre ù ce que la cirrhose soit macroscopiquement considérable; parfois même elle échoppe à l’œil nu.
En tout cas, l'examen microscopique la fail facilement constater et elle se présente sous deux formes principales, péri ou //j/ra-acineuses, bien décrites par Cannois et Lemoine1. Ces deux formes sont reliées par de nombreux cas de transition. Dans la forme intra-acincuse, les cellules sécrétantes plus ou moins étouffées par du tissu conjonctif de nouvelle formation, peuvent être particulièrement lésées.
Mais, outre les lésions desacini, on a, depuis quelques années
— Flkinf.h . ( Berlin . kl. Wocli., 1894). — Kashara. Loc. cit.). — Oimk. (American Journal of Med. Sc., 1902, may. 8‘ôS . — Lawhence. ( Transuct . of the Pal h. Society, London, 1899, L, p. 171. — Trchaht. [Petenb. med. Wocli., 1904, p. 87 3).
! I'allkiu et Mergari. (Racogl. mcd., febr., 1900 .