‹ Le diabète sucréChapitre 414 sur 654 · TUMEURS DE LA PITUITAIRE · texte numérisé non relu

TUMEURS DE LA PITUITAIRE

la dernière (femme de quarante-quatre ans), dont le pancréas était en partie sclérosé, n'avait pas de diabète. Quant au premier, (diabétique grave, mort dans le coma,) son pancréas était sain1.

On a signalé chez quelques acromégaliques diabétiques l'augmentation de volume du corps thyroïde. Elle était considérable chez Je géant d’Achard et Lœper2 * 4 5. Dans le cas de Ferrand c’était, de tous les organes internes, le seul qui fût de grosseur anormale.

Lancereau.\k a vu, chez la fille d'un diabétique, une acromégalie débuter vers l’Age de quarante et un ans, par des douleurs dans les doigts et par l'augmentation de volume des extrémités cl du menton ; puis se montrèrent les signes du diabète. Cette malade présentait, en outre, un basedowisme très prononcé*.

Une malade d’Henrot 6 acromégalique depuis l’Age de quinze ans, avait une hypertrophie du corps thyroïde, avec les symptômes cardiaques et oculaires du basedowisme, de la polyurie, de la glycosurie et de la faiblesse du système musculaire, ainsi que des facultés mentales. A l’autopsie, grosse tumeur du corps pituitaire ; augmentation de volume de la glande pinéale, de plusieurs nerfs, notamment des pneumogastriques et du sympathique, ainsi que des ganglions de ce dernier. Ces deux cas nous serviront de transition pour passer aux relations du diabète avec la maladie de Basedow.

1. Kkænkel, Stadelmann et Henda. Deutsche mc<l. W'och., 1901, p. 536).

*2. I.ainois et ItoY. ( Revue neurologique, 31 janv. 1903

3 Feuhaxd. (Rei ne neurologique. 1901, p. 272).

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