‹ Le diabète sucréChapitre 417 sur 654 · Voir J. Teissier [Thèse île Paris · texte numérisé non relu

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2. Cette méthode indiquée par Meltzer (Cenlr. fur Physiol., atig.

4 904) , et par Eurmax.n (Archie fiir cep. Path. u. Ph., 1905, LUI, p. 97), n’est pas à l'abri de toute critique. — Voir Watermaxx et Boddaert. [h. mal. U ne/».. 1908, n° 25). — (îAi'TiER (Soc. Biol. ..21 nov. 1908).

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ETIOLOGIE

hyperlension durable; car on sait que celle substance se modifie promptement dans le sang* et qu’il faut en injecter une quantité assez forte pour produire soit une hyperlension, soit une hyperglycémie1 2. La difficulté disparaîtrait si l’adrénaline sécrétée par les cellules chromaffines conligués, comme on sait, aux fibres sympathiques, diffusait directement jusqu’à ces dernières-. Dans ces conditions, une quantité infiniment moindre d’adrénaline serait efficace, parce qu’elle ne serait pas détruite, comme elle l’est dans le sang, et l’on comprendrait la possibilité d’un diabète adrénalique.

Quoi qu’il en soit, nous devons retenir, au point de vue clinique, l'existence, chez certains sujets, d’un état qui procède à la fois du diabète et du brightisme. On a vu, dans un des chapitres précédents, un cas d'hyperglycémie progressive chez un urémique à l’inanition3.

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