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ÉTIOLOGIE
tionnelle du loic. Le trouble nerveux, qui excite le foie, agit aussi sur d’autres organes, notamment sur le pancréas et sur l’ensemble des tissus dont il peut diminuer l’activité. Plusieurs éléments entrent donc en jeu pour la production de la maladie, la prédominance de l’un ou de l’autre amène telle ou telle forme clinique.
En résumé, il existe un grand nombre de variétés de diabètes, chacune constituée différemment. Leur multiplicité résulte de ce que, dans chaque cas particulier, interviennent divers éléments morbides et en proportion variable. 11 n’est pas probable qu’il y ait une maladie diabète ; mais il est certain qu’il exisle des états morbides diabétiques qui résultent de l’association irrégulière de tels ou tels éléments diabétogènes. La tâche du clinicien consiste à rechercher chacun de ces éléments et à déterminer, autant que possible, la part que chacun prend dans l’ensemble du trouble nutritif. Or, cette tâche est singulièrement ardue et elle n’est môme pas, le plus souvent, rendue plus aisée par le résultat de l’autopsie; car il est rare que l’on trouve des lésions suffisamment nettes pour éclairer complètement la pathogénie du cas1.
1. Le peu de résultats fournis par l’anatomie pathologique chez les diabétiques donne quelque intérêt à une théorie qui découle des travaux de Lœwi, Falta, etc. : Le diabète serait une sorte de névrose du sympathique, amenant un affaiblissement, au moins relatif, de la sécrétion interne du pancréas, par rapport à celle du système chromaffine. 11 y a quelque chose à tirer de cette hypothèse, au moins pour certains cas.