‹ Le diabète sucréChapitre 43 sur 654 · Kàclich. Prarj. Vierteljahrs., 1860, LX VI I · texte numérisé non relu

Kàclich. Prarj. Vierteljahrs., 1860, LX VI I

5. Hupstbin. Centralblatt für die med. Wisscnsch., 1874, nu 50.

6. Kcssmaul. Deutsches Archiv fur kliuiscfie Medicin, 1874, XIV.

la même substance, et observa chez les trois animaux une accélération du pouls, un ralentissement de la respiration et un abaissement de la température centrale.

En versant quelques gouttes de perchlorure de fer dans l’urine des diabétiques graves on produit une couleur rouge intense. Le professeur Gerhardt, qui découvrit celte réaction l’attribua à l’éther acétvl-acélique, et Biihl1, après quelques expériences sur des lapins, admit que celle substance était la cause du coma diabétique, mais les expériences de Ouincke2, sur le chien, montrèrent que l’éther acétyl-acétiqueest peu toxique. L’hypothèse de Biihl n’était donc pas fondée. Puis v. Jaksch démontra que la réaction de Gerhardt est due, non à l’éther, mais à l’acide diacétique. Ont eut alors l’idée d’incriminer cet acide ; mais les recherches de Bricgcr, prouvèrent qu’il est également peu toxique. Tel était l’étal de la question quand Sladelmann, puis Minkowski, lui firent faire un pas décisif.

DÉCOUVERTE DE l’aCIDE (3-0XYBUTYRI<JUE

Déjà ( jœtghens3, en dosant les acides et les bases de l’urine d’un diabétique, avait remarqué que les bases étaient en excès notable sur les acides, qu’il avait pu déterminer. 11 en avait logiquement tiré la conclusion que cette urine devait contenir un acide inconnu. Trois ans plus tard, en suivant la même méthode, Stadelmann ' parvenait à isoler l'acide crotonique. Mais, des recherches ultérieures, faites à peu près en même temps, et indépendamment les unes des autres, par E. Külz 6 et par Minkowski6, ont montré que l'acide crotonique ne préexiste pas dans l’urine et se forme aux dépens d’un autre acide, l’acide

1. Muni.. Ueber diab. Coma {Zeitschrift fiir Biologie, 1880, XVI. p. 413).

2. Quincke. Ueber Coma diabeticum ( Berlin . klin. Woch., 1880, n°l.

3. Goetghkns. Zeitschrift fiir pkysiolog. Chemie, 1880, 1 V, p. 36.

4. Staijel.mann. Archiv fiir experim. Patholog., 1883, VII, p. 410.

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