‹ Le diabète sucréChapitre 45 sur 654 · Cor AM» a l<l., 1879, Ml, p · texte numérisé non relu

Cor AM» a l<l., 1879, Ml, p

B. Hallerwordkn. hl.. 1880. Ml, p. 237.

•4. v. Mkiu.nu. Centralblatt fiir die med. Wissens.. n° 30 — et Verhandl. des Comjresses fur mnerc Medic., 1886, p. 185 et 1887, p. 349. — Zeitschrift fin • kl. Medicin, 1888, XIV, p. 405, et 1889, XVI, p. 431.

5. L'orthographe de ce mot n'est pas encore bien tixée. Phlorizine me parait plus simple que phloorrhizine ( Diclionn . de Hobin). En tout cas, au point de vue de l’étymologie, phloridzine est un barbarisme.

La phlorizine est un glycoside découvert en 1835, par Stas et de Coninck dans l'écorce de la racine du pommier, et qui avait été essayé dans le traitement des fièvres.

6. I’oppbr. Das Verhültniss des Diabètes zu Pankreasleidcn [(Ester. Zeitschrift for prakt. Heilkunde, 1868.

HISTORIQUE

et amenés au foie, où ils se combinent avec la matière glycogène pour former les acides biliaires.

Si le suc pancréatique faisait défaut, le glycogène du foie ne trouvant pas à se combiner avec les acides gras, se transformait en sucre, d’où hyperglycémie, cl diabète.

D’après une autre théorie, le suc pancréatique transforme normalement le sucre des aliments en acide lactique et en acides gras. S’il manque ou s il est altéré, le sucre alimentaire passe en nature dans le sang.

Voilà les conceptions bizarres auxquelles peuvent être entraînés des médecins, en l’absence d'une base physiologique solide.

On a vu précédemment l’hypothèse de Cantani, qui fait aussi jouer un rôle au pancréas.

Ces diverses théories n’avaient en somme obtenu qu’un médiocre succès auprès des praticiens, quand Lancereaux décrivit une forme particulière de diabète, forme qui d’après lui, serait, à l’exclusion des autres, sous la dépendance d’une lésion du pancréas. Dans une note lue îi l’Académie de médecine1 il esquissa, d’une manière un peu schématique, les caractères cliniques de cette forme : début brusque, amaigrissement considérable, polydipsie et polyphagie, déjections alvines spéciales, et surtout- évolution rapidement fatale. Son élève Lapierre2 reproduisit ces idées, et lui-même reprit la question dans des Leçons cliniques 3 4 et de nouvelles communications à l’Académie de Médecine ’. Tout d’abord, il divisa simplement les diabètes en gras et maigre (ou pancréatique). Un peu plus tard il admit en outre un diabète constitutionnel (arthritique) et un diabète nerveux.

L’existence de ces deux dernières formes fut aussitôt acceptée; mais en affirmant que le diabète maigre était l’expression cli-

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