I.KPINK
SYMPTOMATOLOGIE DU DIABÈTE
Frerichs 1 rapporte l’observation d’un médecin goutteux et diabétique, chez lequel les courbes de l'excrétion de l’acide urique et de l’acide oxalique étaient sensiblement parallèles. Celle de l’acide urique dépassait 2 grammes par jour, et celle de l’oxalatc de chaux, 0 gr. G.
Un diabétique phtisique, observé par Fiirbringer2, excrétait de l’oxalate de chaux par le rein et par les bronches. Le régime mixte, après un régime carné exclusif, fit tomber le sucre des vingt-quatre heures de 300 grammes ù 117. Ce résultat est moins paradoxal qu’il ne paraît au premier abord, car le malade mangeait trop de viande. Or, on sait que l’abus des albuminoïdes augmente la glycosurie.
Chez quelques diabétiques oxaluriques, on peut saisir une relation entre l’excrétion du glycose et celle de l’acide oxalique, ce qui ne saurait étonner, puisque l’acide oxalique provient, au moins en partie, de la destruction du glycose3 4 5. D’après Cantani, le rapport serait nécessairement inverse. En d’autres termes, si la glycosurie devient plus abondante, il y aurait une oxaluric moindre. En effet, on conçoit que si un diabétique détruit mal le glycose, la source d’une partie de l’acide oxalique est tarie. D’autre part, Kisch prétend avoir observé, après une cure à Maricnbad, une diminution parallèle de l’acide oxalique et du glycose. Cela peut, à la rigueur, s’expliquer, si l’on admet que la glycogénie a été diminuée parla cure 1 (?) On peut aussi supposer que, dans ce cas, l’acide oxalique ne provenait pas du glycose. C’est ce que soutiennent Mohr et Salomon ".
En somme, la question de l’oxalurie dans ses rapports avec le