Voir p
4. Kisch. ( Wiener klinisclie Wochenschr., 1892, nu 4, et D. ined. Wocli -, 1893, p. 673).
5. Mohr et Salomon. (Untersuch zur Physiol. und Pathologie (1er Oxalsaurebildiing. ( Deutschcs Archiv fiir klin. Medicin, 1901. EXX. p. 486).
MATIERES NON AZOTEES
diabèteexige de nouvelles recherches'. Il est incontestable qu’on rencontre, parfois, une oxalurie exagérée ; mais, dans le plus grand nombre des cas, si l'on se lie aux dosages de Ivisch, de Barth et Aulenrieth 1 2, de Luzzato3 4 5 *, le chiffre de l'acide oxalique journellement excrété par les diabétiques n'atteint pas la normale, fixée par Stradowsky à l'i milligrammes. Cette hvpo-oxalurie serait en relation avec le défaut de dédoublement du glycose*.
Chlorures, sulfates et phosphates. — L’excrétion de ces sels, par jour, est, en général, augmentée chez les diabétiques. Pour les chlorures, c’est l’excès de l’alimentation qui en est responsable. Quant aux phosphates, il faut, en outre, tenir compte de la désassimilation de certaines substances riches en phosphore, et des variations dans l’excrétion de l’acide phosphorique *. Dans un cas, Fodor® aurait trouvé, pour 100 d’azote, 40 d'acide phosphorique, c’est-à-dire plus du double de l’état normal 7 8. Mais de tels faits ne peuvent être acceptés que sous réserves ; car des erreurs de dosage sont faciles à commettre.
B. et J. Teissier* ont attiré l’attention sur l’alternance éventuelle de la glycosurie et de la phosphaturie.
1. Morac/.ewski (Zeitschrift fiir kl in Medicin, i90i, LI) est de ceux qui admettent que l’excrétion de l’acide oxalique est souvent augmentée chez les diabétiques.
2. Autexkikth et Oamtii ( Hoppe-Seyler's Zcitschr. 1902. \LIV).
3. Lüzzatto. L’eber die Beziehungen zwischen Oxalsâureausscheidung und (llvcosurie. ( Vestschrift zu Ehren ton Solkotcski, Berlin. 1904).
4. Baak (Com/ress fur innerc Medicin, Wien 1908) soutient l’opinion singulière que l’oxalurie est une maladie de la nutrition, sui generis, sans relation avec le diabète.
5. On sait que l'excrétion «le l'acide phosphorique est pour un<‘ très grande part influencée par certaines conditions du rein.