INFLUENCE DU PAIN SUR LA GLYCOSURIE
De 8 à 9 heures il a été excrété '1.2 p. 100 du sucre total excrété.
Chez les malades ayant excrété le plus de sucre l'excrétion a été un peu plus précoce.
Si, au lieu de faire ingérer 100 grammes de pain tout d'un coup, on les donne en trois fois savoir, 33 grammes le matin, autant à midi, et autant le soir, la quantité de sucre excrétée est plus faible
Fait important, constaté chez plusieurs de ces malades, l ingestion quotidienne do 100 grammes de pain, pendant plusieurs jours consécutifs, a diminué leur capacité d’assimilation ; c'est-à-dire qu’après cette expérience, on a eu quelque difficulté, malgré le régime strict, a les rendre de nouveau aglycosuriques.
Ainsi, loin qu’il se fasse une accoutumance, la répétition d’une même dose d’hydrates de carbone rend l’utilisation moins bonne. On comprend, en conséquence, que si un diabétique ingère quotidiennement une quantité d’hydrates de carbone assez voisine de sa limite de tolérance, il soit utile de temps en temps d’en diminuer la dose.
Ingestion de pain chez des diabétiques non aglycosuriques. —
Külz a fait la même expérience chez des diabétiques qui, malgré un régime rigoureux continuaient à être glycosuriques. Naturellement cette ingestion a augmenté la glycosurie, ainsi qu'on le voit dans le tableau suivant, comprenant 14 diabétiquesI 2.
Dans la lrc colonne A du tableau sont indiquées les quantités de sucre qu’ont excrétées les malades la veille de l’expérience. Les cinq colonnes suivantes donnent les chiffres de sucre excrété pendant le nycthéméron; la 7e colonne (T) la quantité totale de sucre excrété pendant cette période ; la 8' (E) l 'excès de sucre excrété, par rapporta la colonne A. Enfin, la 9' (H) indique le pourcentage
I 1 1 ic k k ( InauQ . Dissert., Halle, 1903), aurait obtenu des résultats différents, mais j'ignore les conditions de son expérience.