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ACÉTONÉM I E DIABÉTIQUE
nécessaires à l’oxydation de la graisse, de la même manière que le menu bois est indispensable pour enflammer de grosses bûches. Dans le même ordre d'idées, on peut admettre que le sucre facilite la destruction des corps acétoniques. — On sait que l’acétone — quand ce corps n’est pas à l’état naissant — oppose dans l’économie une certaine résistance à sa destruction; car, si on
l’injecte sous la peau, il en passe toujours une notable proportion dans l’urine1 2 3 4 * *.
Mais cette explication, probablement exacte, au moins en partie, est en tous cas insuffisante, et nous devons avouer avec v. Xoorden que la question est encore trop peu avancée pour qu’on puisse actuellement la résoudre.
11 existe bien d’autres substancesanliUétoniques que leshexoses de l’économie (glycose, lévulose, etc.). Et on est loin de les connaître toutes; car, chaque jour on en découvre de nouvelles. Citons les peut oses *, l’acide glyconique*, la glycérine* et le glycérose*, l'acide citrique*, l’acide lactique7 8 9, l’alanine, l’acide glutamique, l’asparagine*, et l’acide glutarique*.
De l’oxydation des corps acétoniques chez le diabétique.
— Quelques expériences de Waldvogol tendent à prouver que l'ingestion de 5 grammes d’acide oxybulyrique chez l’homme
1. D'après Ukei.mi ydkx. en l’absence d’hydrates de carbone dans l’alimentation. 7 p. 100 de l’acide diacétique injecté sous la peau passe dans l’urine. Si le sujet est au régime mixte il n en passe que
2. D’après Mieller. l’homme sain, même s’il ingère des hydrates de carbone ne détruit que 50 à 05 p. 100 de l’acétone ingéré.