Williamson. ( Dritish Med. Journal, 1904, n
TROUBLES NERVEUX
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Schweiger insiste beaucoup sur l'intégrité du système endogène des fibres médullaires, et sur cette particularité que dans les parties malades se trouvent encore, en grand nombre, des libres saines \
Dans la plupart des cas précédents, il n'y avait pas d’antécédents syphilitiques ; mais il existait deux fois une tuberculose avancée, et trois fois une tuberculose au début
Je viens de dire que ces lésions ne s’accompagnent que de symptômes tout à fait frustes de tabes. Aussi, lorsqu'on observe des douleurs fulgurantes chez un diabétique, sans autre signe de tabes, on doit se demander si le malade n'est pas atteint de la lésion médullaire dont il vient d’étre question.
Hémiplégies. — On voit des hémiplégies plus ou moins complètes chez les diabétiques, mais je n’oserais affirmer qu'elles soient beaucoup plus communes chez eux que chez les sujets du même ôgc.
Marinesco, chez un diabétique de quarante et un ans, a observé une hémiplégie gauche , suivie, onze jours plus tard, d’une diplopie du côté opposé, et d'une chute de la paupière droite (syndrome de Weber . Avant l’hémiplégie, les réflexes étaient presque complètement abolis. Or, deux mois environ plus tard, l’hémiplégie gauche persistant, Masque, avec le syndrome de Weber, le réflexe rolulien avait reparu à gauche (ce qui est explicable par la diminution ou l’abolition de l’action modératrice cérébrale de ce 0010";
J’ai dit plus haut que les paralysies faciales et les paralysies plus ou moins partielles des muscles oculaires ne sont pas rares chez les diabétiques. On a observé plusieurs fois des paralysies faciales doubles ou une paralysie faciale s’accompagnant d’une paralysie oculaire. Bien que ces cas manquent de la sanction
1. L. Schwkigkr. relier tab. Veranderungen (1er Hinterstrângc bei l>.
Wiener med. Wocli .. 1907, n° 32).
2. Marinesco. (C. H. de la Société de liiolorjic . 1893. 26 octobre'.
Cl IMPLICATIONS 1)1 DIABÈTE
5iit;
de l'anatomie pathologique, je crois qu’on ne s'avance pas trop en les considérant comme de cause centrale, ce qui n’cmpèche pas quelles soient, parfois, susceptibles de rétrocéder. 11 en est de même pour l’aphasie1. On peut voir, chez les diabétiques, des symptômes cérébraux bien accusés, avec de minimes lésions de l'encéphale \ J'ai notamment constaté, dans plusieurs cas, l’existence de ramollissements de petite étendue, où l’obstruction de l’artériole efférente n’était pas facile à démontrer. Aussi, n’est-il pas impossible que, dans certains casau moins, la dvscrasie diabétique joue le principal rôle dans la pathogénie de ces ramollissements. Mais ces cas sont fort rares. Dans la règle on trouve des ramollissements vulgaires. On rencontre aussi des hémorragies. J’en ai observé plusieurs cas.
Naturellement, dans chaque cas d’hémiplégie, il y a lieu de se demander si la lésion est bien consécutive au diabète, ou si ce n’est pas elle qui a produit, ù la fois, le diabète et l’hémiplégie. Celte question se pose surtout dans les cas de lésion du mésocéphale qui pourraient être diabétogènes. Les commémoratifs permettent généralement de la trancher.
Convulsions. — Crampes. — Des crampes ont été signalées chez quelques diabétiques; mais c’est bien rarement qu’elles appellent l’attention du médecin.
Mouvements choréiformes. — P. Ramon y Cajal 1 a publié l’observation d’une chorée unilatérale droite survenue brusquement chez un diabétique non acétonémique. Les muscles de la face participaient ù la chorée. — Avec le début des mouvements, a coïncidé une diminution du sucre qui de 60 grammes par litre est tombé progressivement ù G. Dans les mois suivants,
1. Yoy. Corneille. ( Tlicse de Paris, 1897-1898. et Revue neurologique,