Rebitzer. (Prager medic. Wochenschrift . 1892, n
4. Emii. Schwartz. Ein Eall von Myelæmie mit Diabètes mellitus.
(Wiener mcd. Wochensch., 1905, n° 9).
TRAUMATISMES
peut prétendre cpie le terrain diabétique soit défavorable à cette maladie: Molle1 a d’ailleurs observé un cas de réinfection syphilitique chez un malade atteint de diabète léger (probablement arthritique, car il a disparu sous l’influence du bicarbonate de soude).
Un a dit que le chancre induré avait, chez les diabétiques, une tendance au phagédénisme2 3. Cela ne serait pas extraordinaire, vu la facilité* avec laquelle la peau des diabétiques est envahie par des infections microbiennes. On a dit aussi que, chez ces malades, les accidents secondaires de la syphilis sont particulièrement précoces. Mais je ne connais pas de bonnes observations démontrant l’exactitude de celte assertion. Poulies accidents tertiaires, on est encore moins bien renseigné.
THAU.MATISMES
Les tissus, chez les diabétiques, paraissent avoir moins de vitalité que chez l'homme sain; aussi n’est-il pas étonnant qu’en général les plaies guérissent plus lentement chez eux : Yerneuil compare à cet égard les diabétiques aux alcooliques, et il ajoute que « dans le cas de diabète alcoolique les blessures revêtent un caractère de gravité exceptionnelle 1 ». Ceci ne doit pas être pris tout à fait è la lettre, et il y a heureusement d’assez nombreuses exceptions à cette règle.
L'influence inverse, celle de la blessure sur le diabète, est assez nette dans bon nombre de cas; cela ne saurait étonner, puisque chez des sujets, d’ailleurs prédisposés au diabète, des traumatismes même légers peuvent être suivis de glvcosuric.