Follkr. (M luich. medic. Woch, 1908, n
3. Les chimistes ont obtenu un pentose en traitant le glycose par le permanganate de potasse et l’eau oxygénée. On sait d’autre part que l’acide glycuronique, qui a tant de ressemblance avec les pentoses, peut aussi dériver du glycose.
DIAGNOSTIC
affection souvent familiale, compatible avec la santé, mais qui, le plus souvent, s’observe chez des névropathes, surtout de race israélile. — On n'a pas vu jusqu’à présent la pentosurie se transformer en diabète glycosuriquc ; mais il existe, certainement, une certaine connexité entre les deux maladies; caron trouve de vrais diabétiques dans les familles des pentosuriques, ainsi que l’ont noté Blumenlhal père1, Rosenfeld2, etc. Enfin, chez plusieurs malades, notamment chez celui de Salkowski cl Jastrowitz3, une glycosurie a coexisté un certain temps avec la pentosurie. Chez un malade de Brat la première a succédé à la seconde. D’autre part, Bergell en produisant une pentosurie alimentaire chez un sujet atteint de diabète latent , a provoqué l’apparition du glvcose dans l’urine.
Cequi l'approche encore la pentosurie du diabète, c’est le fait que, quoiqu’on ait dit le contraire, les pentosuriques sont exposés à certaines complications identiques à celles qu’on observe chez les diabétiques. Ainsi, Cassirer et Bambergcr 4 * 6 ont publié le cas d’un penlosurique de quarante-trois ans, chez lequel se développa une névrite des deux nerfs cruraux, avec atrophie des muscles psoas-iliaques et quadriceps. Le malade était alcoolique ; mais cette névrite, par sa localisation, n’avait pas les caractères de la névrite alcoolique pure.
LÉVULOSURIE
Je serai beaucoup plus bref pour le diabète lévulosurique, qui s’allie le plus souvent au diabète glycosuriquc 7 el qui, dans les
1. 'Cité par F. Blumenthal. (Deutsche Klinili, 1902, p. 1313).