‹ Le diabète sucréChapitre 603 sur 654 · Voir le chapitre de l’urine glycosuriquc, p · texte numérisé non relu

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DIAGNOSTIC

cas exceptionnels où le lévulose est le seul sucre existant dans l’urine, est cliniquement identique au diabète vulgaire sauf que sa bénignité est plus grande. En effet, à ma connaissance, aucune complication grave n'a été jusqu’ici observée dans le diabète lévulosurique.

GLYCOSURIES NON DIABÉTIQUES

L'existence de gli/cose dans l’urine ne suffit pas pour que chez un malade, en l’absence de signes cliniques positifs, on soit en droit d’affirmer l’existence d’un diabète; car il peut s’agir d’une glycosurie temporaire '.

J’ai vu plusieurs fois coexister avec une glycosurie divers symptômes cérébraux : une hémiplégie, du strabisme, des vertiges, etc. Si l’on connaissait toujours le mode de début et l'évolution des accidents, il n’v aurait nulle difficulté ; mais, dans beaucoup de cas, faute de commémoratifs suffisants, on hésitera entre un diabète eonqdiqué de troubles nerveux, et une glycosurie consécutive ù une lésion cérébrale.

Quelques diabétiques sont atteints de parésie flasque ou spasmodique des membres inférieurs'. Comme ces malades présentent parfois, aussi des douleurs fulgurantes, et que leur glycosurie peut être faible par suite de l’état cachectique, on peut avoir des doutes sur l’existence du diabète1 2 3 4. Mais la glycosurie est exceptionnelle dans les maladies de la moelle, tandis qu’un diabète se complique parfois de symptômes médullaires.

Dans bien d’autres cas on pourra hésiter entre un diabète et une glycosurie. Les éventualités sont innombrables et je renonce à les envisager *. Le plus souvent, une analyse exacte des commémoratifs est le moyen de porter un diagnostic probable.

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