‹ Le diabète sucréChapitre 76 sur 654 · Lêpine. (Lyon médical, 1871, t. \ 11, p · texte numérisé non relu

Lêpine. (Lyon médical, 1871, t. \ 11, p

7. Loepeu et Ficaï. [Archives de méd. cxp., 1907, p. 727-727). — Voir aussi

ORIGINE DE L’ilEMODIASTASE

pouvoir amylolytique du sérum en liant l’intestin grêle la terminaison de l'iléon.

D’après quelques recherches faites sur le chien, ce pouvoir augmente par le jeune, diminue par un jeune prolongé, et reprend son taux normal après quelquesjours de réalimentation. Ces faits s’expliquent parfaitement si l'on admet que l’amylase sanguine a sa principale source dans les glandesdigestives ; car, au début du jeûne, la résorption du ferment non utilisé) est plus active ; elle doit diminuer quand les progrès de l'inanition ont affaibli l’activité des glandes, et reprendre quand une alimentation suffisamment prolongée a rétabli l’état normal.

Dubourg1 a trouvé le fait (ultérieurement confirmé), qu’on peut faire disparaître, d'une manière i\ peu près complète, le pouvoir amylolytique du sang, ensoumeltant l'animal (lapin) à un régime purement herbacé.

L'hémodiastase est éliminée par l’urine2 : Achard et Clerc 3 ont vu qu’elle augmente dans le sang après la ligature du pédicule rénal, et Lœper et l'icaï l ont trouvée également en plus forte proportion chez les malades atteints d’imperméabilité rénale.

Tcherevkoff’ prétend avoir isolé le ferment du sang en recevant ce dernier dans l'alcool et en lavant è l’eau froide le caillot bien desséché et pulvérisé. 11 serait moins abondant si le sang a séjourné à l’air au lieu d'être reçu directement dans l'aloool, en sortant du vaisseau.

D’après Martin Hahn* le pouvoir diastasique du sang est aboli après un chauffage à '6o°-70°.

Loeber et Esmoxet. Résorption comparée des ferments peptique et pancréatique dans le tube digestif. (C. H. de la Société (le Biologie. 1908, 22 février).

1. Dubourg. Sur l'amylase de l'urine ( Thèse de la Faculté des Sciences, 1889. et Annales de l'Institut Pasteur, 1889, p. 304).

2. I l’a près Loeber et Ficai l'urine aurait un pouvoir amylolytique sensiblement égal à celui du sérum sanguin.

3. Achard et Clerc. (C. II. de la Société de Biologie, 1902 .

4 rcHEHEVKOFF. (Archives de Phgsiologie, 1893, p. 629).

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