CONSEILS A UNE PARISIENNE
Se sentail serré, J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle Qu'un bout de dentelle N'en fût déchiré.
Chacun, en valsant, vient sur votre épaule
Réciter son rôle
D'amoureux transi ; Ma beauté du moins, sinon ma pensée,
Serait offensée
D'être aimée ainsi.
Je ne voudrais pas, si j'étais Julie.
N'être que jolie
Avec ma beauté.
Jusqu'au bout des doigts je serais duchosse.
Comme ma richesse,
J'aurais ma fierté.
Voyez-vous, ma cbère, au siècle où nous sommes,
La plupart des hommes
Sont très-inconstants.
11 faut éviter surtout leurs moustaches ;
Cela fait des taches
Les trois quarts du temps.
Quand on est coquette, il faut être sage.
L'oiseau do passage.
Qui vole à plein cœur, Ne dort pas en l'air comme une hirondelle,
Et peut, d'un coup d'aile.
Briser une fleur.
DSIfVMST.
7 'h l fj^jîlig
ni. Prit. -M ^RS.
sajgfcairrr Jf I I f"?=^
i^r"- 1- M I J— N^Wff T
j » Vriiis me cioj - - - ei - - - iri* - fe dam m* pri-
ig=?T^~7t^
CIRA^tt) lECi'^
MA rniSON. — CfXLlILE N« If,
son * -7 J)étiutM|iet - vous
lii-roii - dêl-leAcU-