‹ Le diable à Paris (volume 2)Chapitre 109 sur 143 · LE TURBAN · texte numérisé non relu

LE TURBAN

Ce 80ir.!... y p^isez-TOus,. ma chère ;

Quoil ce aoir tous iriez aa bal.

Lorsque œ matin le joarnél

IMt que, dans la dernière aiÉire«

Votre mari, devant Oran, . .

Fut blessé?... — Map Dieu, oommenl faire?

A danser, je ne'pense guère;

Mais le monde est un vrai tycan*

J'ai promis, cela m'embarrasse :

Voyons, mettez-vous à ma place...

— Vous irez?... — Oui...

(Avec l'expression d'un profond seniinient de convenance.)

... mais en lurban.

Elle y fut : cela fit nouvelle.

Un mauvais plaisant répétait Que la dame, ce soir, portait La coiffure de Vinfidète.

Marqttif B. DX TA!

CONSEILS A UNE PARISIEINNE.

Oui. si j'étais femme, aimable et Julie,

Je voudrais, Julie,

Faire comme vous; Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère,

A toute la terre

Faire les yeux doux.

Je voudrais n'avoir de soucis au monde

Que ma taille ronde,

Mes chiffons chéris; Et de pied en cap, être la poupée

La mieux équipée

De Rome à Paris.

Je voudrais garder pour toute science

Cette insouciance

Qui vous va si bien ; Joindre, comme vous, à rétourdorie,

Cette rêverie

Qui ne pense à rien.

Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête. Et tourner la tète Aux plus orgueilleux ;

ij!: TiaoïE m diable.

bit m même temps de glaœ t?l ik flamioc?, La hnioû dîuiâ l'imef L'amour daiit ïe« jet».

Je dàlen^^nm, a? aal toute cbo^e,

l>i Vi^ui teints dif rose

Qui foQt peur è voir.

le nyoûfietaUt M^iis ma ire^w brunf .

Coflune un clair dd lune

Bnitapuchon rtoir.

Car e*c«i si charmant, et c'e«t m commode. Ce ixiax|ue h h mode,

Cât uir de langut^ur l AKl ^ut! k pâleur est d'un bel usage!

Jamab le visage N'eiit trop loin du çŒur,

le voudraii efieore avoir f m caprictits.

Vos soupira noTicea,

y m regards £iivsnU.

It^ nomïttm enfin, Uint mon cerur vom oimf p

firo on tout voua-tnÉmc,

Pour deuji ou troii m».

Il e»t un mn\ ^iivl, fo vous 1o eoji

Où votre sagesse

Me semble en défaut.

Vous n'osez pas être assez inhumaine:

Votre orgueil vous gène;

Pourtant il en faut.

Je ne voudrais pas, à la contredanse,

Sans quelque prudence

Livrer mon bras nu ; Puis, RU cotillon, laisser ma main blanche

Tratner sur la manche

Du premier venu.

Si mon fm corset, si souple et si juste, D'un bras trop robuste

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