‹ Le diable à Paris (volume 2)Chapitre 65 sur 143 · I.ES MAITRESSES A PARIS. iU · texte numérisé non relu

I.ES MAITRESSES A PARIS. iU

Ce qui ôtait chez les Romains toute saveur à ces liaisons particulières, c'est le mépris qu'affectait la loi envers les femmes affranchies et les femmes esclaves. Elles étaient si peu considérées que le mari qui Tes fréquentait publiquement ne passait pas pour adultère. Aucun opprobre, aucune flétrissure ne Fatteignail. Or, comme le nombre des femmes esclaves et des femmes affranchies étrusques, grecques, africaines, juives, formait rimmense majorité des femmes marchant sur le pavé de Rome, le concubinage y était aussi étendu que peu remarqué.

On voit que la maîtresse antique n'a rien de comnum avec la maîtresse parisienne, si magnifiquement personnifiée dans celle ([ui osa dire un jour à son amant : « Quand finirez- vous de me compromettre ? Vous ne cessez de vous montrer en public avec votre femme. »

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