‹ Le diable à Paris (volume 2)Chapitre 90 sur 143 · LA COLONNE · texte numérisé non relu

LA COLONNE

A la bue beurel od ïsii jëidis Niriolëoti m la Coloûoe. el m mt Fa coÉ de 100 petil à^pi

Wêt Qavahiu.

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Revenus d'ailleurs. — G.

A porte InDifonne des Guides de l'Empereur.

par Gavarni.

Gravé par Leilanc.

LE JOCKEY-CLUB

Les clubs sont une importation anglaise modifiée par la révolution de juillet. Jamais, en France, nous n*eussions inventé, pour notre plaisir, ces établissements antiféminins. Il n*y a plus aujourd*hui de société proprement dite. La politique a porté le premier coup aux relations de salon, les clubs les ont tuées tout à fait. Une partie de la Jeunesse parisienne s*est constituée en état indépendant et somptueux, et elle s*est si bien trouvée de cette vie de luxe et de liberté, qu^elle a déserté les devoirs et les affections de famille. L'autorité paternelle ne fut pas seule atteinte par cette brusque émancipation des enfants. Les amours de théâtre revinrent à la mode. Les jeunes gens étaient décidés à ne plus se gêner iH)ur personne, pas plus pour un sexe que pour Fautre. Dans les clubs, chacun parle quand il veut, se tait, boit, mange, dort et joue quand il veut; s'il est une vie plus utile, en est-il une plus commode?

Le Jockey-Club est né rue du Helder, vers les commencements de Tannée 4834. Quel obscur réduit ! quelle mesquine demeure ! et cependant les pères conscrits n'en parlent qu'avec amour, et encore aujourd'hui, sous leurs lambris dorés, ils regrettent les salons enfumés, les meubles mo^ destes et les tapis fanés de leur premier berceau. C'est qu'alors ils avalent dix ans de moins, c'est qu'alors leurs cheveux ne se nuançaient pas encore de gris et de blanc. De la rue du Helder le Jockey-Club so transporta rue Grange-Batelière. Cent cinquante mille francs furent jetés aux tapissiers, doreurs, argentiers et autres, pour orner et décorer dignement le temple.

â38 L£ TIROIR DU DIABLE.

A travers une vaste cour et un large vestibule, un escalier magnifique conduit à un premier étage donnant sur le boulevard.

D'une immense antichambre, meublée d'une paire de balances à jockeys, vous passez dans une pièce, résidence ordinaire du secrétaire. Adroite, une des salles à manger, et à côté un salon jaune et doré, dont les meubles en velours rouge feraient les délices de dix préfectures. Maintenant vous êtes dans la salle de billard, dans une enceinte continue de divans. Tournez à gauche, c'est le cabinet de lecture.

Dans la salle à maiiger tout est confortable, tout, depuis les chaises rembourrées et à dossier renversé, jusqu'au service parfaitement organisé. Les dîners ne seraient pas dédaignés par des gourmets de profession , et leur mérite est encore rehaussé par la modicité de la redevance. Pour six francs on a un maître d'hôtel, dix plats, six valets, pas de vin et pas de café. Une arrière-salle à manger réunit les coteries particulières peu jalouses de frayer avec les ennuyeux et les inconnus et les étrangers. . Depuis cinq heures du soir jusqu'à cinq heures du matin* la foiilo est grande au Club. Le whist, le piquet, le cigare, la causerie, fonctionùent à la vapeur. On discute le mérite d'un/>a«, du /mis on arrive à la danseuse. Les esprits s'échauffent, les paroles se précipitent, l'ordre est troublé, et les joueurs réclament le silence. Tous les matadors politiques, diplomatiques ^t financiers déposent, en entrant, la morgue dont ils écrasent ailleurs les innocents. La sonnette est dans une perpétuelle agitation. Les. ordres sq croisent et s'embrouillent. Ou entre, on sort. On ferme les portes, on les ouvre, on les laisse ouvertes, et chaque action encourt un reproche. .

Pour avoir au Jockey- Club ses grandes et ses petites entrées, il n'en coûte que cinq cents francs la première année, et trois cents les suivantes. C'est pour rien. Mais avant d'être îidmis à la faveur de verser son premier billet de cinq cents francs entre les mains de M. Crandhomme, le secrétaire» il faut piisser par l'épreuve du ùalioftaye, épreuve dangereuse et qui ne réussit piis à tout le monde. Le Jockey-Ciub est doté d'une constitution, tout comme la France et l'^Vngleterre. Il a ses assemblées, où sont nommés, à la majorité des voix, le président, les vice-présidents et les autres membres du gouvernement. Les discussions sont chaudes et orageuses, les oppositions violentes et obstinées.

LE JOCKEY-CLUB. ^

Le droit auquel les chibistes tiennent le plus, c'est le droit électoral. Un article de la constitution [)orte qu'on ne sera admis comme membre permanent ou tenipomire qu'après avoir subi Tépreuve d'un ballottage. Une boule noire sur six suffit à Texclusion du candidat. Chaque aspirant est présenté par trois membres. Son nom, ceux de ses parrains, sont affichés huit jours d'avance dans les salons du Club. Deux commissaires président à l'élection. Des urnes à deux bouches, l'une disant oui, l'autre non, sont apportées, des boules remises aux votants, et le scrutin reste une heure en permanence.

Voilà pour la partie matérielle.

Quant au côU^ moral, les choses se passent comme dans toutes les élections. Les partis travaillent à l'admission de leurs amis et à l'exclusion de leurs ennemis. I..es parrains sont sommés de s'expliquer sur la fortune, la position, le caractère, la moralité et le courage de leur tilleul. On discuté les agréments ou les désagréments de sa personne. Tel candidat, malgré ses mérites, a échoué, parce que ses équipages avaient bon ou mauvais air; tel autre parce que sa chevelure était trop longue ou trop courte. Il en est même auxquels il est arrivé malheur parce qu'ils n'avaient pas de cheveux du tout. La kyrielle des parce que est infinie.

Léopold *** était riche, brave, spirituel, et cependant il a été ajourné^ terme parlementaire et poli qui signifle refusé. Pourquoi cette rigueur f Léopold est ce qu'on peut appeler un beau cavalier ; il a surtout des cheveux noirs admirables, dont il est très-fier. Surpris un jour en criminelle conversation par un mari trop susceptible , il perdit ses cheveux dans la lutte. Ces cheveux si noirs, si brillants, n'étaient qu'une indigne pemique^ et jusqu'alors nul ne s'en était douté. L'aventure et la calvitie de Léopold ne restèrent pas ignorées. 11 n'en fallut pas davantage pour lui attirer une foule de boules noires.

Un haut fonctionnaire bien connu à Paris, officier, peut-être bien commandeur de la Légion tfhonneur, décoré de plusieurs lions, aigles ou éléphants, membre d'une académie, Arthur de soixante ans, voulut ajouter à ses autres titres celui de membre du Jockey-Club. Mais il dut passer sous les fourches caudines du scrutin, et il succomba. Le haut fonctionnaire avait été trouvé trop papillon, trop mauvais sujet.

S4p l£ TIROIR DU MAALE.

Au lieu d*étre le chef de rédilité parisienne, que n*écait-il diplomate i ou prussien? il entrait d'emblée dans oe sanctuaire des plaisirs. Les ambassadeurs et ministres étrangers ne sont pas exposés aux désagréments du ballottage. Cette décision témoigne de la haute sagesse des législateurs de la nie Grange-Batelière. Un ambassadeur ilaekbollé eût pu fiure de cet échec personnel un cas de guerre europé^ne.

Au Jockey-Club il est du grand air d*avoir des galanteries ouvertes. Nulle part le succès n'est plus bavard et le secret plus difficile. De charitables amis sont toujours à rafifbt, prêts à commenter vos démarches, à surpreiw dre votre bonheur, et à divulguer vos Waterlooê amoureux.

Chaque soir, après le diner, se tient une cour plénitee où se commettent ces petites trahisons. Gros joueur, grand coureur d'aventures, qûritoel, rail-'

leur, heureux, H est la terreur de tous lesdubistes qui ont un mystère'

sur la conscience. Il doit avoir jour et nuit une armée de grisons en camjpagne, il sait tout, et il dît tout ; souvent môme ce qu'il ne sait pas. U ne respecte rien ; non qu'il dévoile brutalement les faiblesses qu'il a dépstées : il bit les choses avec une grâce charmante ; mais le mal est toiqours le même. Gomme si ce n'était pas assez de ses malignes tendances, le hasard vient encore quelquefois à son secours.

Un soir» toutes portes ouvertes, toutes précautions oratoires dédaignées, on calomniait la femme d'un clubiste. H. . . . . pariait cent loiiis qu'il fournirait des preuves irrécusables. Tout à coup, le sourire sur les lèvres, la canne à la main, Tair béat, se présente le mari en personne. Il n'a rien entendu,

sinon que H a proposé un pari, et, plein de confiance en la sagacité du

parieur, il veut absolument être de moitié avec lui. H n'était pas

homme à laisser échapper cette excellente bouffonnerie. Il fut sublime de sang-froid. Au milieu des éclats de rire de ses amis, impassible, libre d*esprit, il dicta ses conditions au mari, qui ne devait pas savoir le nom des intéressés. Huit jours plus tard, il lui apportait cinquante louis. Ce pari est inscrit sur le livre du Jockey-Club, où il peut se lire encore aujourd'hui.

Le livre des paris est sacré ; honni soit qui mal y touche ! Les pages dii catalogue des parieurs sont numérotées et parafées. Sous aucun prétexte, on ne doit effacer une seule ligne, altérer un seul mot des défis, tels qu'ils ont été posés et acceptés. On y lit les propositions les plus folles et les plus

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bizarres. Au Club tout est matière à pari, la vertu des femmes comme la vitesse des chevaux, la solvabilité d'un banquier comme les mystères de la politique. Ce système a son mérite. Entre gens jeunes et ardents, de la discussion à la provocation la distance n'est pas longue, et de la provocation au combat moins longue encore. Au seul mot, au seul argument, pari, toute cause d'irritation disparait; les colères se calment, les tempêtes s'apaisent. Le pari est un démenti poli, le seul que l'on puisse accepter.

Tous les paris n'ont pas une forme violente et agressive ; quelques-uns même sont plaisants. Comment se fâcher contre un ami qui, dans un accès de gaieté, aura parié que vous seriez marié avant un an et trompé avant deux? Le plus simple n'estr-il pas de rire du fâcheux pronostic, et de faire mentir le faux prophète en lui gagnant son argent? Une autre fois, c'est une gageure qu'on établit sur la mort prochaine d'un homme qui jouit depuis dix ans de la plus fraîche simté. Un pari, pas plus qu'un testament, ne fait mourir, et cependant M. de V. . .y a manqué d'énergie contre une semblable plaisanterie. Il s'alarma, se cmt poitrinaire, phthisique, il tomba malade, et ne revint à la santé qu'après avoir obtenu l'annulation du pari.

Le Jockey-Club est une république quant à la forme, et une monarchie absolue quant aux idées.

Jamais constitution ne fut si large ni si libérale en apparence. Rien ne s'y fait que par voie d'élection, et cependant jamais aristocratie ne fut plus réelle.

Deux choses de nos jours sont devenues le complément indispensable d'une mise élégante, un titre et une décoration. Tout gentleman veut être gentilhomme et légionnaire de n'importe quoi. Ce n'est plus qu'une question de toilette. Un titre fait si bien devant un nom ! un ruban rouge ou orange relève si brillamment un habit noir! Au Jockey-Club, l'amour du titre passe avant le culte de la décoration , et il est poussé jusqu'à ses der-p nières limites. A côté de noms historiques se pavanent des noms parasites, entichés à l'excès de leur fraîche noblesse, quelquefois même de leur fausse noblesse.

Les valets ont ordre de donner à chaque membre le titre qui lui appartient. Entre tant de princes, de comtes et de marquis, ils perdent la tête et la mémoire. Malheur à eux s'ils enfreignent la consigne. Aussi, de peur de se tromper, ils ennoblissent tout le monde. Us savent que pas un comte do IL 51

leur création ne s^avisera de réclamer contre un titre indu ; et le plus mince patricien, blessé dans son orgueil, ne leur pardonnerait jamais. Cette oom^ plaisance intéressée des valets fait loi pourFavenir. Le titre reste, et la France compte un gentilhomme de plus. Ces titres, prodigués si libéralement par les d'Hozier en livrée du Jockey-Club, se conservent hors du Jockey-Club. A Paris, même sans être clubiste, rien n'est plus facile que de se faire comte, malgré la roture paternelle. Sacrifiez quelques billets de mille francs chez le marchand de chevaux à la mode, et vous passez comte d*emblée*, si mieux n'aimez être marquis. La chancellerie n'y voit que du feii. Dans le^ premiers mois de savonnette^ le nouveau gentilhomme, quand il entend son nom accolé à un titre ronflant, rougit encore. Peu à peu il s'enhardit dans sa jeune noblesse, il s'y met plus à Taise; puis il risque la couronne, il s'é^ lève timidement jusqu'aux armoiries. Mais bientôt sa conflance et son blason ne connaissent plus de bornes. 11 prodigue les armes sur ses voitures^, sur ses boutons d'habits, sur ses cannes, sur ses chemises, sur les fers dé ses chevaux; s'il osait, il se les ferait latouer sur les deux bras et sur l'omoplate. Au bout de quelques années, il a complètement oublié qu'il est né Poupardin ou Chapuiseau, et il se fôche tout rouge contre un cousin de province qui n'a |)as suivi les différentes phases de sa vie nobiliaire, et qui l'appelle impoliment par le nom de son père.

. Les portes du Temple, si difficiles à franchir pour le reste des mortels, s'ouvrent sans effort devant cette nouvelle aristocratie , et devant l'aristocnitie plus matérielle de Targent. Le ballottage n'a que des douceurs et des boules blanches pour findustriel sot et riche, pour le dixième d'agent de change ridicule et empesé, pour le spéculateur gorgé de liouille et de bitume. Mais qu'un homme d un haut talent ose affronter les chances du scrutin, et le scrutin lui sera fatal. Si Voltaire revenait sur la terre, avec la prétention d'être membre du Jockey-Club, il serait blackhollél Dans une réunion où les gens d'esprit ne sont pas rares, il est inouï qu'on n'ait pas encore fait justice de celte proscription contre Tesprit. Un candidat au Jockey-Club peut vendre des suifs, spéculer sur les cotons, et on ne lui reprochera ni ses chandelles ni ses cotons ; mais vous tous qui faites œuvre dé votre talent, le Jockey-Club n'e^t pas fait pour vous. Chez des sots, cette antipathie contre le mérite serait concevable. Au Jockey-Club, elle est

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sans excuse ; car il y a h\ bon nombre de gons tJoiU toute I;i %'jileïir ne gU pas dans le vernis de leurs botles, on dans le luxe de leurs épingles.

Coninient parler du Jockey-Club sans parler cartes et chevaux? Les jeux sérieux, le whist, le piquet, le trictrac, y sont senfs admis, Quanl k Uï roulelte, au trente et quarante, au creps, leur présence est absolument iulerdile. Le lansquenet luî-m^me, le jeu à la mode» n'a pas droit de bourgeoisie. On a beaucoup joué, au Jockey-Club, on y joue encore beaucoup, et on y jouera encore beaucoup ; il sVst commis des piquets fabuleux, des whist fantastiques; mais les pertes ont toujours été loyales, et pas un seul joueur n'a été soupçonné de connivence avec la fortune. Au lieu de redouter pour leurs fils les séductions du Jockey-Club, les pères devraient être heureux de les voir membres d'une réunion où ne se glissent jamais les fripons, s^i communs dans les plus élégants salons de Paris.

Au milieu de ses frividilés, le Jockey-Clulia son cùxé sérieux et national* Tant qu'il s*intilule Jockey-Club, il est viveur de bonne compagnie. Mais il s'appelle aussi société d'encouragement pour l'amélioration de la race chevaline en France, et alors il remplit ime utile mission, 11 naturalise les courses dans le pays, fonde les prix, donne l'élan et F exe m pie aux départements. Cliaque année, il donne aux éleveurs plus de cinquante mille francs; entin ce qui est et sera toujours sa plus grande gloire, il a indiqué au gouvernement la marche a suivre, et, gntce h lui, l'administration des haras est sortie de l'ornière où elle était plongée depuis longtemps.

cHABxx D£ BOiasrx.

LES CIMETIÈRES DE PARia

Dans l'avenir inconnu que nous ouvre la mort il y a quelque choee de grand et de saint. Aussi le culte des aïeux est de tous les pays et de tous les temps. L*homme civilisé confie à une terre consacrée» près de renceinte des lieux qu*il habile, les restes de ses proches et de ses amis; le sauvage, dans ses migrations, emporte avec lui les ossements de ses pères. Partoul le respect entoure Fasile des morts; partout l'asile des morts commande le recueillement et la prière.

Quand la vue d'un cimetière de campagne fait naître dans Fàme des émotions si profondes et si tendres, pourquoi donc, par un triste privilège, la vue d'un cimetière de Paris nous laisse-t-elle froids et indifférents? C'est que dans celui-là on est en présence de Dieu et de Téternité, et dans celui-ci en présence de Thomme, de sa sottise et de son orgueil; la piété conduit vers l'un, la curiosité vers Fautre; on médite au cimetière du village, on se promène au cimetière du Père-Lachaise.

Quelles idées pieuses peuvent réveiller en moi cette multitude d'édifices bizarres et ce luxe d'épitaphes qui attestent beaucoup plus la vanité et le mauvais goût des vivants que les vertus des morts? La manie des inscriptions tumulaires a vraiment atteint la dernière limite du ridicule. J'admets les noms et les faits : dites-moi que votre mari s'appelait Bernard, qu'il fut conseiller d'État ou épicier, cela m'intéresse peu, mais je vous crois. Que

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si vous ajoutez : Bon opoux, sa veuve inconsolable, etc., cela ne mintéresse pas davantage, et vous avez moins de droit à ma confiance.

Nos édiles devraient établir un tarif pour les épitaphes comme il en existe un pour le sol. Cet impôt sur la vanité serait un impôt progressif. Les qualités vulgaires paieraient une somme peu élevée, par exemple :

BON Éroux. — 20 fr.

EXCELLENT ÉrOL'X. — 40

Elle s'accroîtrait pour les qualités rares :

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