‹ Le Diable a ParisChapitre 114 sur 123 · DEUX ÉTRANGERS · texte numérisé non relu

DEUX ÉTRANGERS

tremier étranger. — C'est lui. Le voilà!

second étranger. — Pourvu qu'il parte!

premier étranger. — Soyez tranquille. La journée est magnifique. Il partira.

second étranger. — Il me semble qu'il est en retard. Ma montre dit midi cinq.

premier étranger. — Comment voulez-vous qu'il soit en retard, puisque c'est le soleil qui le fait partir.

second étranger. — C'estjuste. Il faut donc que ce soit ma montre. C'est très-désagréable.

premier étranger. — Il me semble qu'il l'urne.

second étranger. — Attention, — c'est qu'il va partie.

(Moment de silence.)

premier étranger. — C'est incompréhensible. Il ne part point. -i.com> étranger, n un gardien. — P quoi votre canon ne part-il pas aujourd'hui, mon brave 1 II est plus de midi. i.k gardien. — C'est qu'il esl paru, messieur

SKI .i\n ÉTRANGER.

LE TIROIR l>U DIABLE.

Voyez-vous? J'en étais sur. Ma montre va bien.

premier étranger. — Allons! demain je serai plus exact. (Ils s'éloignent.)

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