‹ Le diable au moulin operacomique en un acteChapitre 33 sur 34 · DU VILLAGE · texte numérisé non relu

DU VILLAGE

ANTOINE

Eh ! mais, quel est donc ce tapage?

BOMFACE.

Ce sont les jeunes gars du pays, à qui lu défendais l’ mariage, et qui sont ameutés contre toit

ANTOINE

Vite ! mon Mton I

MARTHE

Antoine!

ANTOINE, s’arrêtant.

C’est vrai ! gueux de naturel !

BONIFACE, au fond.

Entrez, Picard.

ANTOINE

Qu’est-ce qu’il me veut encore, celui-là?

PICARD, s’avançant.

Au nom de la loi, monsieur Antoin’, je vous apporte deux petits procès- verbals !

ANTOINE

Eh! mais, c’est ce bon Picard. Fargeau, donne une bouteille!

PICARD

Avec celui d’à c’ matin, ça nous fait trois!

ANTOINE, les prenant.

Merci! je lirai ça... Je les ferai encadrer... A ta santé, Picard !

MARTHE, bas à Antoine.

Monsieur Antoine!,., ne buvez pas!... ( il remer son verre à Marthe.)

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PICARD, qui a tu le mouvement d'Antoine, et regardant son verre.

A part.

Scrait-il capable de tn’poisonner? (il jette à terre le vin qu’Autoiue lui a versé. Les paysans se pressent sur le seuil en menaçant Antoine.)

ANTOINE, aux paysans.

Entrez, mes amis, entrez donc! Si j’ai fait du tort à quelqu’un, je payerai le dommage... (Les paysans eutrent les uns après les autres, et d’un air de défiance.) Et, pour me corriger de ma méchanceté, je prends un ange pour ménagère. J’épouse la nièce à notre voisin Boniface.

TOUS

Ah! liait 1

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