Â, RUE CASIMIR-DELAVIGNE
Faculté de Médecine de Strasbourg
Doyen : M. WEISS, O0: %, I.
Assesseur : M. BOUIN, #, {ÿ I.
Professeurs : MM.:
Eribpologte outil ete Rene ANCEL, 3%, #I.
À ATATONLIO ME TT E ete SM NS AL VE Pan lelele s FORSTER, &£ÿ A. “ HS LOlOS IE AE en ne Me een nee ee BOUIN, #, STI. e Physiobeient M Lee MR Ale. ee MAYER, %, & A " Physique bioloriques 715 Pere -erieene WEISS, O 3%. Chimie physiologique ....... Mol EN BU DE NICLOUX, £S I, x. Anatomie pathologique .......:...: AVE eee MASSON, £ÿ A: Pharmacologie, médecine expérimentale .... AMBARD, & I. | | Hygiène, Bactériologie :.....:....:.........: BORREL, O #&, & I. TR Médecinémtégale rie NE Ne CHAVIGNY, O%, &ÿI. See < Clinique médicale Pénboss ee semer satepeneese nn si 4 es TOR D PAR RDA | rer. L Clinique ophtalmologique :....:.......... DUVERGER, & I. =— dermatologique rt... 1.2.0 .006 PAUTRIER, 3%, £ÿ A. ; — psychiatrique .............. RTS NDS «+ PFERSDOREPF, £ÿ A. + HneuroIOBIqUuete rer eee cos dolce BARRÉ, £ÿ A. nn 2 oto-rhmo-laryngologique ..: 2... N...
A — gynécologique et d’accoushements ..... M. SCHIKELÉ, & I. Eu ; Chargés de cours : MM.:
de ARON, & A. ‘ GÉRY, &ÿ A. RÉEB, &ÿ A.
ax | BELLOCQ, £ÿ A. | GUNSETT, #ÿ A. - ROHMER, # A. RSS BLUM Paul, %, &I. HANNS, 3%, & A. SCHAEFFER. BOEZ, méd. épid. HUGEL, £ÿ A. SCHWARTZ, £ÿ A. CANUYT. KELLER, &ÿ A. STROHL (Agrégé), KA na GELMA, fÿ A. LICKTEIG, £ÿ A. VAUCHER, $ÿ A. l | et M. WEILL, ÿÿ A.
Par délibérationsen date du 9 décembre 1728, l'Ecole a arréte que les opinions énuses dans les dissertations qui lui seront presentees, doivent étre considérées comme propres à leurs auteurs et qu'elle n'entend leur donner aucune aprrobation ni mprebaton.
Re INTRODUCTION
Malgré les nombreux travaux parus sur le bacille diphtérique, le diagnostic de ce microorganisme était resté imprécis jusqu’à ces dernières années. Si, pour une minorité de bactériologues connaissant bien ce germe, il n°y avait pas d’hésitation à le reconnaître, pour la généralité, c'était un diagnostic très difficile.
C’est qu'il existait une erande confusion entre le bacille diptérique, authentique, pathogène et d’autres germes similaires, poussant comme lui sur sérum coagulé, se colorant par la méthode de Gram et présentant comme lui une disposition spéciale (bacilles en palissade, en paquets d’épingles, etc.); or, ces derniers, simples saprophytes, étaient souvent rencontrés dans les mêmes habitats ; en réalité, ils n’ont rien de commun avec le bacille de Lôf-
fler.
En abordant la question du bacille diphtérique on tournait dans un cercle vicieux : l’'empêchement où l’on était d’en faire le diagnostie précis était une entrave à l’étude
de ses propriétés, et la méconnaissance de celles-ci met-
tait dans l'impossibilité d’en effectuer la détermination précise. |
Cette confusion, qui s’était établie entre le bacille diphtérique et les germes voisins, remontait à l’origine même de la découverte du germe pathogène et, ce qui est plus grave, elle a été entretenue depuis cette époque par des bactériologues qui ne parlaient pas le même langage : pour les uns, en effet, il y avait à distinguer le bacille de Lôffler, pathogène, du bacille d'Hofmann, non pathogène ; pour les autres le bacille diphtérique authentique devait se montrer virulent pour l’animal (cobaye ou
oiseau), tandis que tout bacille qui ne se montrait pas
virulent n’était pas du bacille diphtérique. Or, nous
savons parfaitement bien qu'il existe des bacilles diphtériques provenant de malades, s’étant montrés, par conséquent, pathogènes, dépourvus malgré cela de toute virulence pour l’animal. S
Le terme de pseudo-diphtérique fut employé par les uns à désigner les bacilles diphtériques avirulents et par les autres, au contraire, le bacille d'Hofmann : pour certains, il désignait un genre banal, tout différent du bacille de Lôffler, pour d’autres, au contraire, cette dénomination concernait un bacille actuellement inoffensif mais pouvant se montrer tout à coup virulent et donner lieu à des cas de diphtérie. | |
Il est nécessaire de rappeler que l’idée dominante proportionnait la virulence à la longueur du bacille ; or, le bacille diphtérique court se montrant, en général, aviru-
lent, il semblait naturel de le confondre avec le bacille
Ds. de nt", dudéisdinnot 1e,