DE TOULOUSE
ve
> | 3 | | Fc.
#: + ‘ ke: L he AT vu Se + s Le. Den LES DES UT. TX ie.
; = et RE” MT ni x w à S 4 1 AT « vip *; f rs er Wu ; 4 E. à { de + > = te - tr 4 - fa 2 y £ Bo * EN LA RLERSr ie" > JP É + pe PA a", pe | +, | | lue CPR + ARS NN RS ENT De do : a - F e.., SJ Le \ a - les £ $ 2 £ «< ù u £ v € CA à 2 » ." ‘ ( # 4 . ‘1 El "A © | LE El L:% f * E 4 à Pa € ee, £ : 2 + ? + VE IT de AT tee PURE , .
Ë É 2 re EN x dm. . 3 ° ER © 8 x «UE m 5 £ à HE EE | ROME | SE mu CORRE TIR À À æ °E 8 | Œ r <= il Ô -4 L LE di es d , HAE . E F =
. Avant-Propos
t à L ' : , , 1 eY AIDE? +. 3 Fr” ‘ à A D n : 2
La période consacrée à la préparation de cette thèse restera dans notre souvenir une des plus instructives et des plus +: | agréables de nos études. , ss
Que M. le professeur agrégé Mathieu, qui noùüs a ouvert LS
… avec. bienveillance les portes de son service et de son ensei- gnement, veuille bien trouver ici l’ Rommiagè de see respee- 3 sÉS | tueuse reconnaissance. - ., — ’. é $
Nous ne saurions trop cuine M. le rare Wilmoth qui, Ce T8
4 après nous avoir inspiré le sujet de ce travail, n a cessé de |
nous guider de ses conseils. RARES ++ ‘2
$ ni M. Contremoulins, chef du laboratoire principal de radio- SA a
graphie de l'hôpital Necker, n'a pas hésité, en une période de KR t ca surmenage intense, à nous consacrer son temps et sa peine, S pour nous permettre de vulgariser quelques idées dont il a
NA
‘4 ; tout le arte .Nous lui en devons une profonde gratitude. : Mr y Nos avons “trouvé auprès de MM. Massart, assistant d'or. ? He thopédie, et Ducroquet, chef de clinique adjoint, un si aimable
4 dy accueil et de si utiles leçons, que nous sommes heureux d’ avoir Dre cette occasion de les en remercier très vivement. ; +7 Mes Becker, assistante de M. Contremoulins, s 'est empres- 4 KE sée, avec la meilleure grâce, de mettre au service de notre
É étude son habile expérience radiographique; et M'* Sigoillot À " \ a mis à nous aider dans la recherche des clichés autant de a } ‘sollicitude que de talent dans ses dessins, Nous leur en gar- *) à < dons un souvenir très reconnaissant.
| Introduction
Il serait paradoxal de toujours attendre du jeune médecin, encore ébloui par une science qu'il découvre à peine, des opinions neuves, claires, définitives, domt seule une longue expérience pourra plus tard lui donner le courage. Quelques rares esprits, soutenus dans la voie des grands © Maîtres par l'effort prolongé, peuvent avoir, à l'heure de
la thèse, l'ambition légitime de découvrir. Le plus grand
nombre des autres, ceux que la vie presse vers l'exercice nécessaire de la profession, doivent se contenter, dans un temps trop court, d'apprendre encore.
Nous venons d'apprendre et nous récitons. Ce modeste travail ne saurait avoir d'autre prétention. |
Intéressé à l'étude des affections osseuses et articulaires, nous avons été obligeamment mis en présence, sans connaissances radiographiques très spéciales, de quelques bonnes épreuves de Mal de Pott sous-occipital chez l'enfant, qui abondent dans les collections du regretté pro fesseur Broca. Nous avons été frappé de la clarté d'interprétations qui nous avaient jusqu'alors semblé très délicales. Il nous est apparu que tout médecin, le moins spécialisé, pouvait demander à la radiographie un secours certain dans l'établissement d'un diagnostic précoce où
SET de
souvent la clinique hésite, et une collaboration précieuse dans la lourde responsabilité du traitement. Constatation
trop banale pour nous donner le droit de la développer ex
un sujet de thèse !
Mais nous avons pu nous convaincre aussi, à la faveur de nos propres tâtonnements, que la lecture du plus clair de nos clichés exigeait un minimum de notions d'anatomie et de technique radiographiques qu il nous a paru intéressant et utile de rassembler en quelques pages.
C'est dire que nous avons voulu profiter de ce travail pour essayer de faire œuvre pratique. Faire comprendre au praticien qui nous lira la veleur d’une investigation radiographique précoce à un niveau difficilement accessible du rachis, lui donner les moyens simples d'interpréter ce radiogramme, le faire bénéficier des conseils éclairés que nous avons nous-même reçus, tel est simplement notre but.
Nous l'avons cru digne d'attention en voyant combien d'essais d'interprétation radiographique de lésions sousoccipitales restent infructueux. C'est qu'aux inévitables complications d'ordre anatomique, s'ajoutent souvent la méconnaissance des éléments de technique élémentaires et l'absence de toute méthode dans la prise et la lecture des clichés.
C'est dans l'excellente thèse de M. Galland, parue en 1919, et à la même source que cet auteur, que nous avons puisé le meilleur de notre documentation radiographique. Mais cette étude envisage les lésions pottiques de tout le rachis supérieur, De plus, elle s'abstient volontairement de rapporter aucune observation accompagnée de sa ra-