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diographie. Nous ténons à nous limiter strictement aux ostéo-arthrites tuberculeuses des deux premières cerviCcales, et à illustrer aussitôt, par de vivants exemples, les indications théoriques que nous avons essayé de grouper. Loin de nous la pensée d'avoir mis au point la question d'un diagnostic radiographique précoce aussi malaisé que A celui du mal vertébral sous-occipital chez l'enfant. Il faudrait pour oser y prétendre avoir pu suivre pendant des années l’évolution de nombreux cas, précocement radiegraphiés, "sur des clichés rigoureusement comparables. 3 À Il faudrait avoir eu beaucoup de temps et déjà une longue |
expérience. Avons-nous à nous excuser d'avoir manqué -
des deux ? " j | Ve
Nous envisagerons successivement :
Dans une première partie, l'aspect radiographique du . système ostéo-articulaire sous-occipital d'un enfant normal dans la position de repos. Pour le rendre plus clair, nous rappellerons les caractères anatomiques de ses éléments osseux et la physiologie de leurs articulations.
Une deuxième partie sera consacrée à des notions simples de technique radiographique indispensables à l'interprélation rationnelle des clichés.
La traduction radiographique précoce des lésions du | mal sous-occipital chez l'enfant, se trouvera exposée dans la troisième partie, que nous faisons suivre de quelques observalions avec reproduction de ceux de nos elichés qui DT nous ont paru démonstratifs.
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Anatomie radiographique et physiologie e du Système
‘ge ostéo- -articulaire sous-occipital normal
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# Le Mal de Pott sous-occipital est, chez l'enfant, une % affection rare. On sait, depuis Lannelongue, qu'on le ren- \ ; 7 + LA 4 . LA contre avec le maximum de fréquence chez des sujets âgés - - , » « . Ye ‘ de 15 à 25 ans. Mais l'intérêt de l'exploration radiographi- L que, si elle en permet le diagnostic précoce, se trouve
accru en raison même de cette rareté. La clinique a tou- F | jours tendance, en effet, à ne porter un diagnostic d’exception qu'après avoir éliminé ceux qui doivent logique-
ment se présenter d'abord à l'esprit. Or, il n'est pas
4 indifférent d'imposer le retard, si léger soit-il, d'une ni expectative, à un enfant porteur de lésions sous-occipi- Fc tales d'origine tuberculeuse. L'apparition tardive des Ds symplômes cardinaux, la gravité foudroyante de certains ’ cas exceptionnels, la précocité des déplacements osseux, __ commandent la plus extrême prudence, toutes les fois que
nr e L. | ’ LA le doute est permis. Ce doute peut ètre levé d'emblée par
un examen radiographique méthodiquement conduit. Sa + à
3 valeur est donc considérable. Pour qu'elle soit entière, il DU: 07 est indispensable de pouvoir rechercher la traduction ra- F CRE aUe des shursiee lésions, dans une comparaiee 2 Q.