‹ Le Dies iraeChapitre 12 sur 16 · Ï12MÀ · texte numérisé non relu

Ï12MÀ

Quando cœli sunt movendi, Dies adsunt tune tremendi, Nullum tempus pœnitendi.

Sed salvatis laeta dies Et damnatis nuUa quies, Sed dsemonum effigies.

O tu, Deus majestatis, Aime candor Trinitatis, Is'unc conjunge cum beatis.

Comme le remarque Adalbert Daniel (Thésaurus hj/mnologicus, II, 120), ces stances sont d'une faiblesse extrême et n"ont rien de la vigueur et de la majesté qu'on admire dans le reste du poème.

Au contraire, le texte du Missel romain nous offre dans la strophe finale le résumé magnifique de tout le poème :

Laaymosa dies illa... Voilà le jour de la consommation des siècles. — Qua resurget ex favilla... Voilà l'annonce de la résurrection des morts. — Judicandus

boino rctis... Voilà le terrible /«o'^/Hiv;/ prononcé contre l'homme coupable. — Hiiic ergo parce, Dews! Cri d'espérance du pénitent contrit et humilié. Doux Jésus! donnez aux vivants la grâce du pardon, aux défunts l'éternel repos!

« Dieu, qui octroyé^ le pardon et vaille^ dans votre amour Je salut des hommes : Deus, veniae largitor et humanae salutis amator, nous implorons ■votre clémence, afin que, par l'intercession de la bienheureuse Marie toujours Vierge et de tous vos Saints, vous accordiez à nos frères, parents et bienfaiteurs décédés d'entrer en partage de la béatitude éternelle.

« Dieu, créateur et rédempteur de tous

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les fidèles, accorde^ aux âmes de vos serviteurs et de vos servantes la rémission de tons leurs péchés, afin qu'ils obtiennent, en retour de ces pieuses supplications, l'indulgence qu'ils ont toujours désirée, ô vous qui vive:^ et régne^ avec Dieu le Père, en l'unité du Saint-Esprit, Dieu vous-même, dans tous les siècles, des siècles. Ainsi soit-il. (Oraison de VOffice des morts.)

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