‹ Le Dies iraeChapitre 11 sur 16 · PS. CXLII · texte numérisé non relu

PS. CXLII

Gère curam mei finis! O Jésus, prene; en main mes intérêts éternels. « Aussi bien, la souveraine puissance est à vous

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seul, l't iiiii pourrait résister à la force de votre bras?, L'univers entier est devant vous comme le moindre poids de la balance, comme la goutte de rosée matinale qui tombe sur la terre. Mais vous avez pitié de tous les hommes, parce que vous pouvez tout; et vous dissimulez leurs péchés, afin qu'ils tassent pénitence. Car vous aimez tout ce qui existe, et vous ne haïssez rien dans vos œuvres, puisque, si vous l'aviez haï, vous ne l'auriez pas fait. Et qu'est-ce qui pourrait subsister, si vous ne le vouliez pas ? Qii'est-ce qui pourrait se conserver, si vous ne lui en donniez l'ordre? Vous êtes plein d'indulgence envers toute chose, parce que toute chose est à vous, ô Seigneur, qui aimez les .âmes! » (Sap. XI, 22-27.)

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Laciymosa aies illa Oiia resurget exfavilla JiidicandiŒ homo rem !

Huic ergo parce, Deus !

Piejcsii, Domine,

Doua eh requiem !

Nous avons ici, comme partout ailleurs, suivi le texte authentique du Missel romain. Les variantes de ces derniers vers sont nombreuses. Le ^larbre de Mantoue les remplace par le texte suivant :

Consors ut beatitatis Vivam cum justificatis In jevum aeternitatis.

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jour de In nues, jour du grand deuil Oh l'homme, sortant du cercueil, Répondra de tous ses forfaits !

Pardonneidonc, ô Dieu de paix!

Accordez-leur, doux Jésus, Le saint repos des élus.

Hœmmerlein, corrigeant à sa manière et paraphrasant la conclusion de la séquence, nous donne les cinq strophes que voici :

l.acrymosa dies illa, Q.uum resurget ex favilla, Tanquam ignis ex scintilla,

judicandus homo reus.

Huic ergo parce, Deus.

Esto semper adjutor meus.

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