‹ Le dimancheChapitre 21 sur 26 · TOME II · texte numérisé non relu

TOME II

^90 ,igSWBi% \ Ji^tXtm,

If' jmlQ iBBai^oû cfle€t9> -orittora etmoncah n Bâtoiiiï^llrâmifa» edttam. n Ce «Gfaaiflefl-ëlai^ 41 -disUndt 4e Jai^ues ? ti sembleivùttqiie'Cmi', .mlilgré la singularité de deux av^agles ?sa^érîeurfi «dans le ntéme art, et Tvrant à la vnânie époque dans la même vil]e«

Burney dont , par parenthèse , tous semliles -n*ayoir psa asses souvent consulté.la l^elle iiisteirede la nmsique et idont vous passez entièrement dojofi'silfonee Je <iurieftix.iroyaga musical, -en Italie; en France , en AUesnagne et aux teys- Bas y Bumey rapporte au célèbre phikikgue (ftodolplie Agricolaila oonstnaction pcûniitTe de -i'Orgue de Tégiise Sàint-Jttartin jà Cfroningiie K Bi^i dj&amoprenant., puisque i&grâeola avait le zsemMHi tdfun' savant luniverseL La Bibiwtitéque jBd$iptè-àitide lui, d-après Érasme ^j Nulia pars musdGMyquam lum ^asaciÙHtnè oallwet*^ et Itt^ohi^r Adam iCanebai «ooe, flatu., pulmê. Je auis ebafiii^, pour moi , de yoif conquérir àla musique un si excellent homme.

I The preseift ttat« of mmio in^enn. the Ifèfh. H, , a Adag. ^id cani* eum haln^ ?

insnB A X. jÉTOi ait-

Qai . QiMMtniiaîft roi^aè dr Harlem ? La ftie»tk>i».¥iwdwâl bie» la peike d'êtr^ëefamie^y 0i^ Qpt Ofgiie «fll.^ au jugement de Bomey eH d^a-^ prèa royisioR comuMme, le pkis bel «r^ae dd monde i^ à Texceptioa peut-être de oeialde la catbédjQale de SéviUe<<|iii est. plus, gtand^elplae étendu. .t

hsk yuÎBsaiite etpoëtM]ai» Ikarmoaie de Forgoe y ù- propre à inspirer le reeueMement et la y^iénéj étuU peu du goût de rarchevéï^e de MaKne»

Sowius mort en 16^. Il lui préférait la limpilr* iDÎAé dn: cbant grégorien aan» aocompagnemeot» Corai9€i ee.cbanA était cQnaervé arec toute sa piKftté para les réeolletsde BruxeUes f le f ré^ lai menait, sdu^ent dans leur égHse «t faisait cesser i*orgue pour mieux entendre, ces pères« «lUuj»4ri6S«^é. D.. Matbios Hovitts , dit Sanderu.s S a^fclkn Meebliniensifl, saapè ad! charum Teniebat, ut audiaet illos Gantantes resparasy rogabat ut organa cessarent , prœferens çan^um eorum dulci organorum sono; absolutis.vesperi^ saspèillud.ijQgeminabat: uiiinàm cl«ir^m mfi^m

T €llrctf ogr. sacra Srabailt&D , t¥t. 1^9.

904 UTTIE A y. rtm.

QonsentU « Cmtq de quelques oMtato ^ 4e*iiiata^ fragmeiks de mêêêe$ et de i^/if«« u«» eapècâ d'ppëra ^ travail probne, sandifiépaf son «vin gine. La princesse de ligne fut priée d'accorder sa protection a cette œavre nationale annoncée comnie telle depuis plasîe«rs mpîs «w VafiBclie. Elle promit sa grande loge et son plias bean car* FGBiM) pour le jour de la représeatatioa , et Valeureux VaA Helmont mit en Té<itti«ition tous les dîainaiis de sa famille. Rieii de trop b^an quand il s'agit de parer une gloire dmpays^ Iifl qooment tant désiré était arrivée Le compositeur en grande tçîlett^> escorté de sa feémei^. de ses ^nfons , de ses ncveskx et -nièces 9 alla prendra place exk, face du théâtre , au milieu, de œs. fmuh mures flatteurs: C'est le compositeur lai-méme I c'est luî! — Tous les yeui; se dirigeoit Twa la loge de la priuceue de Lig^a. Yaa HehnoBt sa lète avec dignité et salue ^ A l'on applaudit. ViOiLverture composée dans le genre d'un P^em €$et^tQr^ avec force trompettes et lyisMlea ^ eu? lève de nouveaux, de plus vifs appkmdissemenit et voilà tous les Yan Helmont dans l'ivresse^ Le père ) lui , battait la mesure siur le bourrdlet de la lofe avec ses deux vmm& tout étiAcelantes da

imilE A K. ÏÊTIS.. MIS

pièBceriei f qnané , à don! eilr ! Ie>ppe]iil0r :mr'f fasPiMm ëtmiiffeié savante, provoque un coiifi dosiffîet. Lesvâins de VartEehnont abandon** uni précipàlaninient le bourrelée coimiie «b eWoÈ aiiraient tou«foé un fer chfipd ; c*cw était^ îtàtj l'envie étah éveHlëe r un second , un ti«oi« aième , desmillievs âe coup» de sifitets parlent aaAB înterroption. Tout le monde , âs^ ki \bgej frappé- de eenstemation , ae jetto à quatre' pat-* te» : en fiavre clandesthienient la porter ¥o» descend les etoaliers<poinme:Rau.ssea^veUtq«t» marche rhomme de la nature rmaiales. siffletitf attendaifflièaut le perroi». Cet fut renlervement

Re9encn8«a«xf tcmpa ancjcna^les eeula éêmi JBi nie fosse promis de «''occupe», et bâteM^ abna d\)iib)ier oe( épisode de la tnete hialetrô d»nofl arts wùmM rvpnpive* 1

L'encbroii où Habelaés paese en r^voequél^ qnes-nna ê» nés flraèîoÎMi» ne vi^u» était •paîi> ÛDiooimu ; il-, ne pou^t Fébe. Yen» f Mtea Mn^\ «son , j| propos d'C^nfaeim ou Qokérgan et d^ Joaseqim cbKPrë». J'estime quTdn revieiidral» aree profit sur ee passage , itiéiiie âfvès^te eem« Bnei^tiitra des oonuBeotaîreedé MJS. Eloi Jehan-'

M9 LETTRE. Â V. FÊltS.

neau et Esioângart. Ces messieurs avancent | par exemple , qa^Érasme parle avec beaucoup d*estîme d^Hobrecht qui lui apprit li chanter dans la cathédrale d'Utrecht, Vous avez plus exactement rapporté cette anecdote d'après Gla» re^nus , car pour ce qui est d'Érasme lui-même,, dont les écrits me sont assez familiers ; par parenthèse , je n'y ai rien trouvé de relatif a Ho* brecht, ce qui toutefois ne signifie pas que j'aie bien vu. Je me défie trop de mes yeux et de mon attention ^ pour me permettre une assertion tranchante.

Seulement parmi les lettres d'Érasme j'en trouve une datée du 30 juillet 1 50 l«et écrite par Antoine de Berghes , abbé de S*-Bertin, au car* dînai Jean de Médicis en lui envoyant deux diaasons nouvellement composées par le meilleur musicien de S*-Omer qui s'était formé en Italie... • « Mitto autem cantiunculas muncœ duas : quod ego munu$ , tametsi perquam emi^ gufêm, ue eieeroHtanâ etiam levidensâ levius , iatnen kaud ingraium fore confido , vel quod et ipêê kujuB ariis antiqutêtimœ omniunique can" êenâu divinœ êcientùsimus , itidem tU aïiarum^ omnium , vel quod cmniUeua récent est ei n^tper^

I^TTM A M. ïiriS. 897

rimé nota ,€teaeo quidem nota qui se quondam in clarissimâMedtcumfamiliâprcBdicat alitum fuisse^ qum fnihi nimifum ingeniis exeitandis amandiêque stttdiis cœlitiia data fuisse videtur,. Is est in nostrà urhe musicœ artis princeps , Jus* qu'ici j'ignore quel était ce grand homme de Saint-Omer.

Vous alléguez la préface de Ronsard pour un recueil de chansons , adressé à Charles IX.

Souffrez que je reprenne cette légère inexactitude* La préface où paraissent tant de musi-^ ciens belges , est adressée au roi Henri II. Ce n'est la qu'une minutie. Jifais rien n'est minutieux comme l'histoire littéraire.

Vous pouviez rappeler que ce fut sur plusieurs airs en YOgue du fameux Jossequin des Prés que F. J. Bodoin 9 un des premiers auteurs de Noël s , composa les siens au .seizième siècle* M. Ferdinand Denis dont la littérature est aussi ▼ariée que son imagination est vive , en a fait la remarque.

Vous dites encore qu'il est fâcheux qu'il ne reste rien de Gérard de Turnhout. Je puis met^ tre fin a vos regrets en yous signalant ce re* cueil :

2m. veacaoL a «. ftns.

fierwtff à Tutnktmi TVioini^ êocntrum 0c aiiarum oantiommnt-, LoTanii , IK69 , in''4^*

itmàteur, comme je le suis , de la bibliogra^^ pkîe «B général , je n'ai pa négliger eMe de lûr musique, il me sera y en coiraéquence j aisé de ▼011s offirir ici un eatalogue assez curieux à0 nos anciennes impressions musicales. La fypo^ graphia musica de Pierre Pbalèse se distingua siulottt par son aetÎTité* Je me contenterai: dé eiler :

Pratum musicum long0 umœnùsimum , eufuê tpûttosMsimo eoquB jueundiêsimo amhiP» { prmtep vmrti generia axiomaia ieu phantaeia» ) compr^ henduntur.,, omnia ad iestudinù iàhmUHuram fideèiHr rêdactm , peti id genui musice» ej/perien- Oêmmwm artifioêm' Emanuelem Hadrianium Anvérpiensem, Aniv, Pet^ Pkmleaim , t^\ , ÛHfbl. ib. 159d.

Dans sa dédicace au magnifique seigneur Baftbasar de Robiano , bourgeois et aspirchand d'AuTcrs , Ad riansens déclare qu'ira ^it oné étude approfondie de la* viusique et qn'il est arrivé sur la guitare aussi loin que I*on pouvait aller. Parmi les morceaux de son reeneil on dis^ tingue :

urrriE a m. rtns. m^

^nchorchê êoi partire* — Cmn a#o ^s Rcmi* Appariranperme, — Oalaitoo m Lasso.

Atecqme^^euB, — Le «èse.

Ma donna tnia pieta. — Le eême.

O s'io poiessi donna. — €iachet Beechem.

Pot vh' el tnia largo pianto. — * Oelardo ti Lasm.

A oinque :

Cara la vita tnia, — Giaceks de Wbrt*

Pot : seconda parte.

Comme la tourterelle» — * Fzlippo de Mokte.

D'un si belfuoco. -~ Giacoes de Wsrt.

Scorgo : seconda parte.

Et d^oû venez-vous. — Orl» di Lasso.

Zfe Rùsngnof, — In.

Primùtn potum, — Noé Feighieut.

Suzanne un jour. — Oal. di Lasso^

P^eni in hortum meum. — Id«

Carmina duobus testudinibus accommodata :

tJki per voi non sospir. — Noé FEionuifT.

3 UstudiÊmm : .

Ma donna miapieta — Oel« di Lasso.

.300 IJETTRE A M. FETIS.

Carmina 4 testudinum :

Ah ick winde» — Hvb* Walaaut*

O villanella. — Id« .

Dans le convito musicale di Horatio Vecchi da M adonna y imprime en 1598 à Anvers, par Pierre Phalèse et la veuve de Jean Belle , in-4° oblong , il y a des airs de Gioseppe Caimo, dont la famille est encore établie aux Pays-Bas , de Philippe Dumont , de Giaches de Wert et de Corneille Verdonck de qui la muse trouva l'occasion de s'exercer à la première entrée d'Albert et dlsabelle à Anvers. Six enfans portés par un éléphant , et dont l'un représentait l'hymen , chantèrent ces paroles , mises en musique p^r ce compositeur célèbre :

Prome noTas , Hymenœe , faces , nova gaudia Belgia., Séria salutifero myrtea sparge toro.

Diya petit thalamum diTOS genitura jugalem , Pax fit amore , salus fœdere , dote ({uies.

La musique en contre-point'double{sans mesure barrée) , se lit pp. ^70 — 271 , de VHistorioa narratio de Jean Bochius^ Anv. 1602, in-fol.

Avez- vous dans votre bibliothèque les ouvrages ou éditions qui suivent? En général, oeUes

LETTRE A X. rtTIS. 901

que TOUS cites sont deB pins anefenpeB et des meilleares. Le Conserratoire , les bibliothèques de Paris, entre autres celle de S'^'-GeneyièTe , TOUS ofiraient des ressources immenses que tous TOUS êtes appropriées. 11 est entendu que je ne TOUS recopierai pas.

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