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— après l'opération, une surveillance rigoureuse du malade.
Evidemment, on peut associer d’autres anesthésiques, comme le protoxyde d'azote (en mélange, 50 % de protoxyde et 50 % d’'O°); mais le pentothal est continuellement administré en goutte à goutte à un rythme lent. Ceci permet, tout en réduisant la dose du barbiturique, de donner le protoxyde d'azote à une concentration faible, qui serait tout à fait insuffisante sans l’action renforcante du pentothal.
KNIGHT considère cette anesthésie au pentothal-protoxyde d’azote-oxygène-curare comme la meilleure actuellement connue; nous y trouvons l’action hypnotique du pentothal associée à l’action analgésique du protoxyde et à l’action myorésolutive du curare, ces trois actions complémentaires alliant un maximum d'efficacité à un minimum de toxicité.
Réveil. — Le réveil, chez les malades soumis à une narcose
avec le concours du diméthyl-éther de la chloro-méthyl-bébéerine, est calme et rapide. A la fin de l'intervention, la plupart des malades réagissent au pincement et. ont récupéré leurs réflexes peu après.
Gastro-entérostomie. Mme D. cinquante-deux ans. Prémédication :
— La veille de l'intervention :
Phénergan 50 mg Gardénal 20 cg — Le matin avant l'opération :
Phénergan 50 mg Sédol Atropine 1/2 mg Anesthésique :
Pentothal 0,75 g NO 50 %.
nt 00
Curare
AUXOPÉRAN, dose unique 5 cm° — 12,5 mg.
Hypopnée; relâchement assez bon; intubation; vingt minutes après l'injection : respiration spontanée ample.
L'intervention ne nécessite pas de réinjection.
Cholécystostomie. Mme C..., soixante-quinze ans. Prémédication — La veille Phénergan : 0,05 g Gardénal : 0,10 g — Le matin Phénergan : 0,050 g Atropine : 0,0005 g.
Anesthésique
Pentothal : 0,75 g