‹ Le diocèse de Rieux au XVIIIe siècleChapitre 29 sur 41 · VL · texte numérisé non relu

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J. ADHER.

acquis par un acte d’inféodatioa de 1455, dont ou ne vend les coupes que« dans les nécessités absolues »L Les 25 arpents de Sérisols, les 200 arpents dont Monlégut jouit depuis 1291, ne donnent rien. « Il est à présumer, disent fort judicieusement « les commissaires, que sur cette quantité de terrain, une « partie pourrait être mLe eu culture ». Mais il faudrait de l’initiative, de l’esprit de suite, et tout cela ne peut naître que d’une vie locale plus intense, d’une moindre ignorance, d’un moins complet asservissement. Aussi les enquêteurs, mal secondés, ajoutent-ils : « Celte partie, nous n’avons pu la découvrir » 1 2 .

Un certain nombre de ces propriétés communales proviennent des biens abandonnés. Une enquête parallèle à la précédente, également de 1734, nous fait à peu près connaître la proportion de ceux-ci et leur origine. L’enquête a porté sur cinquante-quatre communes ayant des biens abandonnés ou incultes, et sur dix n’en ayant pas. On n’a pu faire de récapitulation, disent les commissaires, faute de détails précis que l’on n’aurait obtenus, pour un certain nombre de lieux, que par le dépouillement des cadastres. Quelques observations et quelques chiffres sont néanmoins très suggestifs. A Alzen, les biens abandonnés paient 16 livres 16 sols de taille. A Auribail, les biens abandonnés au 1 er janvier 1713 3 comprennent cinq occupants, une maison, 33 séterées 2 pugnères de terre.

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