RE ; GAUCHER. MAUCLAIRE. VAQUEZ
3ONNAIRE. GILLES DE LA ÉT VARNIER.
BROCA Auguste.| TOURETIE. 7 AU WALLICH.
BROCA André. HARTMANN. ge WALTHER.
CHARRIN. LANGLOIS. ROGER. WIDAL.
CHASSEVANT. |LAUNOIS. SEBILEAU. WURTZ.
DELBET. LEGU EU. TEISSIER,.
DESGREZ. | LEJARS. THIERY .
Chef des Travaux anatomiques : M. RIEFFEL.
Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs et qu'elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation,
On a démontré maintes fois que la tuberculose est, en tous pays, un fléau d'ordre social. Par ce fait, elle intéresse non seulement le médecin, mais encore l'hygiéniste et l'économiste. Les ravages annuels causés par la tuberculose sont tellement considérables, et, d’autre part, les méthodes de guérison si notoirement insuffisantes, que la nécessité de mettre à l'abri de la contagion les individus encore indemnes devait s'imposer énergiquement à l'esprit des savants et des philanthropes. En définition, l'hygiène est l'art de mettre en œuvre la prophylaxie, c’est-à-dire de régler les rapportssi complexes, le plus souvent si dangereux, des individus bien portants avec les malades. La grande préoccupation des hygiènistes actuels — et tout vrai médecin est doublé d'un hygiéniste — se porte sur le double problème de la tuberculisation et de l'alcoolisme. Dès maintenant nous sommes en mesure de constater combien le souci de la défense individuelle et collective l'emporte, dans la lutte, sur le désir, malgré tout bien ardent, de guérir les tuberculeux. En un mot,
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la thérapeutique, à cause de ses faibles moyens, cède le pas à la prophylaxie. Cette évolution récente s'affirme tous les jours davantage ; etsi nous jetons un regard en arrière pour nous rendre comple des résullats obtenus par la thérapeutique, si nous éludions son organisation actuelle pour détruire le fléau tuberculeux, nous verrons qu'on ne peut blämer le désir de faire mieux et d'agir plus vite, en donnant à la prophylaxie une place prépondérante, tout au moins en France.
Quel est donc le bilan de la thérapeutique antituberculeuse dans notre pays?
On savait, depuis les expériences de Villemin en 1865 que la tuberculose était contagieuse. Koch, en 1882, découvrait son bacille. On était par conséquent convaincu de l'évitabilité du mal ; mais on doutait qu'il fut curable, Cette croyance à l’incurabilité de la tuberculose fut un grand obstacle à l’activité des médecins et des philanthropes qui voulaient lutter énergiquement, multiplier les moyens de sécurité. L'opinion publique restait sourde à leur appel, encouragée en quelque sorte par l'attitude du plus grand nombre de médecins, indifférents parce que sceptiques. Aussi, pendant une longue période, la France subit sans révolte le mal qui la ronge; la lutte contre la tuberculose se réduit à quelques mesures sanitaires insignifiantes au sujet des logements insalubres, de la tenue des lieux publics, età des enquêtes multiples faites par des commissions d'hygiène dont les conclusions demeurent lettre morte. On doit signaler cependant l'OEu-