‹ Le District de Saint-Lo Pendant la Révolution 1787 – An IVChapitre 139 sur 314 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

À Saint-Louet, il y eut quelques incidents au sujet de l'heure des messes des non conformistes !. Au Pérron, la municipalité fut blâmée à propos de son arrêté sur la remise des clefs de l’église à ces dissidents. Le directoire du département lui enjoignit de soutenir le curé constitutionnel ?.

À Torigni, on était loin de la paix. Il y avait conflit entre le curé jureur de Saint-Amand et de Saint-Laurent, Marguerit et les réfractaires. Marguerit reçut, le 23 septembre, les éloges du Département qui « applaudit son civisme courageux et éclairé ». Conformé : ent aux arrêtés des 8 juin et 29 juillet, il serait maintenu dans le droit de disposer du son des cloches, des ornements et vases sacrés, et de fixer l’heure des messes des insermentés. La municipalité était invitée à le soutenir contre les « atteintes du fanatisme » ?.

Le 16 octobre, sur une plainte du curé de Remilly, on admonestait le commandant, le capitaine de la garde nationale et un autre citoyen du lieu pour avoir participé à une scène de violence. Il s'agissait de l’obliger à dire à 5 heures du matin une messe pour Mirabeau “. Le 24 novembre, surgissait dans la même commune une nouvelle affaire au sujet du Te Deum qui devait être chanté en actions de grâce de la Constitution ?.

Pendant ce temps, on enregistrait à la fois des prestations de serment et des rétractations. Le curé de La Meauffe s'était rétracté. Le 29 juin, un prêtre demeurant à Tessy prêétait serment 5. Le 17 juillet, la maîtresse d’école de ‘Saint-Amand,

Françoise Laigniel, prêtait serment avec restriction religieuse 7.

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