Arch. Manche, L II 1021, Reg. directoire district, f
: 2. Ibid., L 11 1070, Reg. conseil agent national et procureur-syndie, à 7&ibia, L II 1021. Reg cit,, fos 27, 98.
4. Arch. Manche, L II 1070, Reg. correspondance agent national et procureur-syndic district, fo 7.
et Guerneur ordonnèrent que tous les ministres du culte catholique incareérés pour cause du refus où de l’omission du serment prescrit par la ci-devant Constitution civile du clergé, seraient sur le champ mis en liberté à la diligence des agents nationaux des districts. Ceux qui s'étaient cachés par suite du refus dudit serment, se présenteraient aux agents nationaux des districts des communes dans le territoire desquelles ils se trouvaient et pourraient jouir de la liberté aux conditions prescrites par l'arrêté 1.
Dès le 16 germinal la messe était célébrée dans « la cidevant église de Saint-Lo * ». Les prêtres réfractaires jouissaient d’une popularité de plus en plus grande et les rétractations se faisaient nombreuses. Le 20 germinal, le curé de Fervaches rétractait son serment, usant « de la liberté que la loi accorde de pouvoir manifester ses sentiments religieux ». Il confessait avoir prêté les serments demandés pour conserver sa place à.
Le même jour, le vicaire et un prêtre de Fervaches l’imitaient#.
Le 8 floréal, cependant, une lettre du Coraité de sûreté générale autorisait l’administration du district à faire arrêter l'ex-curé et l’ex-vicaire de Brectouville ?.
Un prêtre de Montrabot, le vicaire de Guilberville, l’excuré de la Mancellière, l’ex-curé de Saint-Symphorien, un ex- Pénitent de Saint-Lo rétractaient leur serment 6.
Les églises se rouvraient. Le 7 floréal, à la suite d’une pétition présentée par plusieurs citoyens de Cerisy, conformé-
ment à l'arrêté des représentants du peuple près les armées de