Ibid. L I
31 mars 1793, accorda une augmentation aux nourrices des enfants trouvés 1.
Au 4 mars sur le nouvel état de situation, conformément à la loi du 12 août 1792, figuraient des secours provisoires aux hôpitaux pour l’année 1792. Les dettes actives de l'hôpital de Saint-Lo au 1* décembre 1792 étaient de 11.646 livres 8 sols 8 deniers. Ses dettes passives, à la même date, se chiffraient par 20.605 livres 10 sols 11 deniers. Depuis la perte de ses revenus, il n'avait reçu comme secours que 600 livres accordées par le Département pour l’année 1792. Le Directoire du district estimait que, pour rétablir l'équilibre entre l'actif et le passif, il fallait un secours de 9.000 livres.
Le nombre des pauvres était de 246?. L'hôpital n'avait pas au 3 juillet pour quinze jours de subsistances. Le Conseil du district dut autoriser les administrateurs de l'établissement à requérir des municipalités du district la délivrance au prix de la taxe de 80 boisseaux de froment, et 50 boisseaux d’orge à.
Dès le 30 avril, le procureur de la commune écrivait au District que bien des pères de famille ne pouvaient subvenir aux besoins de leurs enfants. L'hôpital les prenait, il est vrai, mais il vaudrait mieux, concluait-il, les laisser à leur mère et donner à cette mère la pension que l’on donnerait à une nourr106 7:
La présence des militaires à l’hôpital de Saint-Lo ne fut pas sans y jeter quelque trouble. Le District recommanda aux officiers municipaux d'organiser une surveillance active à l'égard de ces hôtes peu dociles 5.
Le 23 mars la municipalité Saint-Loise sollicita l’autorisa-
Arch. Manche, L I, p. 727,
Arch. Manche, L 727.
Ibid., L IT 1006, Reg. Conseil district, fos 24, 22.
Ibid tA727E
. Ibid., L 104, Arrêtés sur pétitions. Directoire département.