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métal des cloches n’alla pas sans discussions. Le procureur de la commune de Saint-Lo le déclarait dangereux pour les canons. Le Directoire du district trancha le différend le 22 août en blämant les opinions du procureur comme contraires à la loi du 23 juillet !. Le transport des cloches de la ville à ia fonderie fut ordonné ?. |
Le 26 septembre le Conseil du département décidait l'envoi le plus prompt de tous les cuivres des églises au Comité de surveillance du district de Saint-Lo pour la fonderie 3, dont les essais avaient été des plus heureux #:
La fabrication des sabres allait bientôt se joindre à Saint-Lo à celle des canons. L’escadron des dragons de la Manche caserné dans la ville était sans armes. Le Directoire du district, le 2 septembre, assembla les sept couteliers de Saint-Lo, ouvriers distingués qui promettaient des lanses parfaites. Ils en fabriqueraient mille. Le District, en demandant au Département son approbation pour les prix, déclarait que le local pourrait leur être fourni dans une maison nationale *.
La fabrication des armes jointe à celle des canons dotait désormais Saint-Lo d’une manufacture d'armes puisque dès le 7 octobre le représentant du peuple Lecarpentier écrivait de Volognes au Comité de Salut Public... Je vais hâter la même opération dans ce district. De là je me rendrai à Saint-Lo, où des objets de la première importance m’appellent. J'ai donné à la fonderie de canons et à la manufacture de lames de sabres établie dans cette ville tous les encouragements nécessaires ; j'irai en recueillir les fruits pour la République et, en faisant tomber devant la loi nos ennemis intérieurs, je ferai le rassem-
. Portant qu'il ne serait laissé qu'une cloche dans chaque commune. . Archives Manche L I 560.
. Id., L 50. Reg. Conseil général département, fo 47.
Ad TRS 607 “
Arch. Manche, L I 560, 2 septembre 1793.