Ibid. L I 560, 9. Ibid. L I
AO de 4 avaient été fondues, 10 trains avaient été fabriqués 1.
La manufacture comptait 180 ouvriers au 13 germinal et le District espérait dans un délai de 8 à 10 jours porter ce nombre à 2002.
Le Comité des armes avait dans ses magasins 54.517 livres de cuivre et canons, 10.032 livres de fer et métal, 564.583 livres de cloches, 179 livres de plomb et étain, 1.214 livres 1/2 de métal, 16.009 livres 1/2 de fer”.
La manufacture d'armes cependant ne semblait plus jouir de la faveur des pouvoirs centraux. Son avenir était incertain. Dès le 15 germinal an II, une pétition de la Société populaire du Rocher la Liberté fut renvoyée au Bureau militaire qu’elle chargeait de présenter ses vues pour le maintien de la manufacture #. Le 17 floréal, la Commission des armes et poudres de la République se plaignait de n’avoir jamais eu sur cette manufacture des renseignements positifs ét satisfaisants, malgré l’avance de sommes considérables’. Le Comité des armes, dans sa défense attribuait l’état actuel d'inertie constaté à la volonté du gouvernement de faire fonctionner la manufacture par entreprise générale: « Elle n’était d’ailleurs qu’au berceau et, avec les approvisionnements nécessaires, deviendrait très importante »6.
Il y avait un malaise évident. Le Comité des armes se plaignait à la Commission des armes et poudres des «discussions toujours renaissantes » entre les entrepreneurs de la fonte des canons et le Comité 7.
Le Conseil du district eut à sévir contre les ouvriers qui