Ibid. L I
. Ibid. L I 563.
s'absentaient en dehors des jours décadaires. La première fois on leur retenait une somme égale à la valeur de trois journées de leur travail. En cas de récidive, ils étaient traités comme suspects !.
Le Conseil s’occupa également du maintien de la manufacture ?. En fructidoril prit des mesures pour assurer l’obéissance et le respect des entrepreneurs, chefs d'ateliers et ouvriers envers le Comité des Armes, « à la suite d’abus et d’indécences scandaleuses $ ».
Il y eut des difficultés au sujet de l'emploi du cuivre jaune dans la fabrication des canons. L'Agence de la grosse artillerie avait prévenu trop tard le Comité des armes de ne plus en employer et la Commission des armes et poudres craignait qu’il n’en résultât des dangers pour les canonniers “.
La fabrication des lames de sabres ne semblait pas non plus très satisfaisante.
En thermidor, sur 595 sabres, 91 lames seulement étaient admises au compte de la République à Paris, les autres n’ayant pas résisté à l'épreuve 5. Sur 473 sabres, en fructidor, 41 lames seulement étaient acceptées. Les montures étaient toutes en mauvais état. En vendémiaire an III, 4 lames sur 54 sabres étaient acceptées 6. Cependant l’Agence des armes portatives de la République, le 5 thermidor an II, priait le Comité des armes de Saint-Lo de lui procurer ie plus grand nombre de lames possibles 7. |
En un an, c’est-à-dire depuis la fondation jusqu’en prairial an Il, la fonderie avait produit 60 canons de quatre, 22 trains